Galerie d'art des collines

27 octobre 2020

Mourir, la belle affaire, mais vieillir, ah vieillir…

Mourir, la belle affaire, mais vieillir, ah vieillir… Jacques Brel.

Et pourtant vieillir n’est pas un privilège offert à tout le monde par la nature, donc certains sont amenés à  vivre plus longtemps que d’autres, si possible le plus sereinement et harmonieuse possible en continuant à enrichir leur cœur.

Mais comment ? Deux clés existent pour ouvrir les portes de la jeunesse d’esprit : la curiosité et l’émerveillement.

Certaines feuilles vieillissent plus rapidement que d'autres et tomberont les premières.

P1260273 (2)

Posté par josehubert à 22:10 - Commentaires [0] - Permalien [#]


14 septembre 2020

Féminin présent, 4 artistes exposent à partir du samedi 26 septembre de15 à 20 h.

 

Féminin présent

Quatre femmes artistes de formations et d’horizons divers proposent des compositions singulières : des œuvres abstraites géométriques et lyriques tout en couleurs, contrastes et formes particulières.

Isabelle Jadot présente des constructions très architecturales, peintes à l’huile sur toiles marouflées sur panneaux, avec des dégradés de gris et des déclinaisons de rouge garance, qui invitent à entrer dans des espaces qu’on peut imaginer fermés ou ouverts, trois compositions mêlant géométrie et lyrisme, ainsi qu’une série de dessins élaborés de façon assez troublante, aux traits noirs très fins.  

Patricia Clarke a accroché des toiles peintes à l’acrylique, construites à coups d’élans énergiques avec des pinceaux et de larges brosses. Elles montrent la force des mouvements élaborant les créations, des déclinaisons de couleurs créant des contrastes puissants, tout en les amortissant çà et là par des touches plus apaisées et des flous harmonieux générant le mystère.

Véronique Deschepper montre des compositions mixtes peintes à l’huile – à la limite, dans certaines toiles, entre abstraction et figuration –  tout en finesse, douceur, et  tension sereine. Les horizons apparaissent à la suite de dégradés subtils, de contrastes ; l’évanescence induite est signe d’énergie, de vibration, de vie d’une autre dimension, d’une portée apparaissant moins matérielle.

Baudrienne Stalpart nous proposent de regarder des céramiques façonnées avec une précision extrême, aux nuances discrètes et sensibles, alors qu’on aurait tellement envie de les toucher et éventuellement de les agencer de façon plus personnelle, ce qui est possible avec certaines d’entre elles et qui ravira les esprits imaginatifs. L’artiste présente aussi 4 pièces façonnées sur caoutchouc ainsi que deux tableaux de construction géométrique.

En résumé : de l’abstraction, des formes lyriques, d’autres construites, architecturales pour certaines… des compositions singulières : de la sensibilité, de la sensorialité, de la force, des flous, de l’évanescence, des contrastes, des dégradés, des déclinaisons de couleurs, des aplats puissants et des vibrations… de la peinture et des sculptures très diversifiées mais présentées de façon sereine et harmonieuse

De la finesse, de la douceur, des tensions légères, des vécus particuliers, les expressions personnelles de quatre femmes artistes passionnées.

UNE ATMOSPHERE ARTISTIQUE PARFUMEE PAR UNE BELLE DYNAMIQUE CREATIVE AU FEMININ !

 
GALERIE_2018_Jos__HUBERT_a_le_plaisir_de_vous_inviter

P1250923 (2)

 

DES PEINTURES, DES SCULPTURES, DES DESSINS.
De l’abstraction, des formes lyriques, d’autres construites, architecturales pour certaines… des compositions singulières : de la sensibilité, de la sensorialité, de la force, des flous, de l’évanescence, des contrastes, des dégradés, des déclinaisons de couleurs, des aplats puissants, l’expression artistique personnelle de quatre femmes artistes passionnées.
De la finesse, de la douceur, des tensions sereines, des vécus particuliers, UNE ATMOSPHERE ARTISTIQUE PARFUMEE PAR UNE BELLE DYNAMIQUE CREATIVE AU FEMININ !

Les premières photos de la présentation des oeuvres d'

Isabelle Jadot et Véronique Deschepper:

P1250919 (2)

Isabelle Jadot

P1250899 (2)

P1250966 (2)

P1250965 (2)

Baudrienne Stalpart :

P1250921 (2)

P1250922 (2)

P1250973 (2)

P1250974 (2)

Véronique Deschepper :

P1250955 (2)

P1250958 (2)

P1250961 (2)

Patricia Clarke : 

P1250972 (2)

P1250977 (2)

P1250978 (3)

Posté par josehubert à 15:32 - Commentaires [0] - Permalien [#]

12 juin 2020

DIVERSITE III, exposition d'été

 

« DIVERSITE »
 
La nouvelle expo, tout en couleurs et en contrastes.
Peinture, gravure, sculpture.

La présentation prend ses marques autour de cinq  artistes déjà exposés par la galerie : Luc Demol, Daniel Fauville, Marc Hubert, Jacques Jauniaux, Gustave Marchoul.

Luc Demol, un ancien architecte, se positionne à contre-courant de sa formation de base en déstructurant des visages, Daniel Fauville s’amuse en épurant et en faisant danser les couleurs tout en figeant des personnage dans de la fonte qui s’oxyde avec le temps, Marc Hubert fait voyager son piéton vers un futur espéré, Jacques Jauniaux présente son ami, construction en bois, souriante, en pleine foulée, Gustave Marchoul propose au regardeur d’entrer dans le monde de la gravure fait d’espaces, de traits et de contrastes aux noirs profonds.

Et les « nouveaux » sont intégrés harmonieusement dans cette belle « DIVERSITE » en proposant des œuvres abstraites tant géométriques – Isabelle Jadot et ses compositions très architecturales avec ses dégradés de gris et des déclinaisons de rouge garance, Baudry Stalpart avec des céramiques précises, rigoureuses et pourtant pleines de sensualité – que lyriques – Patricia Clarke et ses coups de pinceau et de brosse énergiques, pleins de force, ses contrastes harmonieux, Véronique Deschepper et ses toiles à l’huile, tout en finesse, douceur, et en tension sereine. Quant à Silvia Vainberg qui devait exposer en mars et dont l’exposition en solo est reportée à mai 2021, elle présente deux œuvres, reflet de méditations, de réminiscences émotionnelles, d’expériences artistiques ou, comme elle le dit elle-même, « d’un vécu réel, imaginaire ou conceptuel qui capte mon attention tout comme le corps entier ». Sa peinture abondamment colorée, aux élans joyeux, non figuratifs, apparait être le résultat d’une gestuelle à la fois impulsive – la danseuse –   et maitrisée – l’architecte.   

“Si tu diffères de moi (…) loin de me léser, tu m’enrichis”, Antoine de Saint-Exupéry.

Ce qui est vrai au niveau attitudes, habitudes et comportements devrait apparaître tout aussi évident au niveau de l’expression artistique que ce soit en gravure, sculpture ou peinture.

 Ouvert le samedi et le dimanche fin juin, en juillet et en août.

 Avant la visite sonner le 00 32 496 952 413, dans la mesure du possible.

http://www.galeriedescollineshubert.com/

DIVERSITE ET HARMONIE

Le "petit coin" Patricia Ckarke, Marc Hubert

P1240874 (2)

Silvia Vainberg, Gustave Marchoul, Baudry Stalpart, Daniel Fauville, Marc Hubert

P1240685 (2)

P1240693 (2)

P1240696 (2)

P1240687 (2)

P1240703 (2)

P1240705 (2)

Isabelle Jadot

P1240689 (2)

P1240710 (2)

P1240748 (2)

P1240735 (2)

P1240737 (2)

Véronique Deschepper, Daniel Fauville

P1240821 (2)

P1240823 (2)

P1240738 (2)

Luc Demol, Daniel Fauville

P1240739 (2)

P1240754 (2)

Autour de "Mon ami" de Jacques Jauniaux, Daniel Fauville, Luc Demol

P1240755 (2)

P1240742 (2)

P1240743 (2)

 

Posté par josehubert à 22:32 - Commentaires [0] - Permalien [#]

25 mai 2020

UNE VIE D'ARTISTE : sortie en juin du livre Marc HUBERT, un regard libre sur la vie.

La sortie du livre est pour bientôt, avant le 22 juin
 Image en ligne Image en ligne

Le livre :
 
Marc HUBERT, un regard libre sur la vie. 
 
La sortie est pour bientôt, avant le 22 juin en tout cas.
Livre 24 x 16 cm, 86 pages avec photos couleur, prévente, sur réservation 15 € (à retirer à Montignies/Sambre ou Vaucelles) au lieu de 20 € (si envoi postal 20 €) réservation avec adresse sur le compte de

 l’ASBL La Joncquière BE05 0017 2065 1775

Un regard sur l'œuvre de l'artiste avec son fil conducteur : il s’agit bien d’une œuvre et non d’un ensemble disparate de compositions. La lecture est parfumée de citations, de poèmes, de textes divers ; elle est très agréable, agrémentée de 40 photos de peintures et de sérigraphies, d’une analyse de critiques d’art, d’artistes, de véritables regardeurs et surtout d'extraits d’interviews de l’artiste et  de son regard sur la vie droit dans les yeux.

Pour ceux qui ne l’ont pas connu, c’est l’occasion d’entrer dans un univers authentique, rempli de vie, de signes, de symboles… du goût et de l’odeur de l’espérance.

Marc Hubert était un artiste de son temps... un gars de la ville, des centres urbains, des nuits glauques et des aubes enfumées. Entre « Bad boy » et « Fée clochette », il était omniprésent dans le milieu artistique underground carolorégien dont il faisait jusqu’à il y a peu partie et qu'il contribuait à dynamiser depuis des années.
Affirmer la place de cet artiste dans les collections nous paraît une démarche pertinente. La relation qu'il avait nouée durant de très nombreuses années avec le territoire, n'a rien d'anecdotique et son travail confirme tout l'intérêt qu'il lui portait. Lui-même piéton aventurier et aventureux, Marc Hubert parcourait la cité de haut en bas, de gauche à droite. Il la sentait, la respirait, l'avalait, l'aimait, cette ville qu'il parait de couleurs. Du noir au noir, du jaune au vert, du bleu au rouge intense, sous son intervention, la ville a pris des allures « pop' art » sans nul doutes puissantes et évocatrices mais non dénuées de poésie. Artiste du territoire, œuvrant sur le territoire, soucieux de son présent et de son avenir, attentif aux gens qui y vivent, Marc Hubert a su conférer aux collections une énième et intéressante démarche vouée au rapport à la ville, l'une des notions fédératrices de notre patrimoine. » Présentation de l’artiste, Musée des Beaux-Arts de Charleroi, 2020. Coraly Aliboni.

P1240361 (3)

P1240362 (2)

P1240365 (2)

P1240366 (2)

P1240367 (2)

 

Posté par josehubert à 21:46 - Commentaires [0] - Permalien [#]

17 février 2020

Silvia Vainberg expose en avril

Silvia Vainberg

Elle est née à Buenos Aires en Argentine le 10 octobre 1943. Danseuse formée à l'École du Théâtre Colón de Buenos Aires, elle a été invitée comme artiste et chorégraphe et a participé dans le Ballet du Théâtre General San Martin. Étudiante en architecture pendant deux ans, elle a orienté parallèlement sa recherche en direction d'autres disciplines artistiques : arts plastiques et poésie.

P1230427 (2)

 

P1230425 (2)

Copie de grie

Vainberg (2)

une vision de la expo (2)

pintura Invitación 018 (2)

Crédit photo, Silvia Vainberg

Elle est arrivée en Belgique en 1980 comme réfugié politique. En tant qu’artiste peintre, elle  expose individuel-lement depuis 1985. Sa poésie a été éditée en Belgique et Argentine.

Ses œuvres sont le reflet de ses méditations, de réminiscences émotionnelles, d’expériences artistiques ou, comme elle le dit elle-même, « d’un vécu réel, imaginaire ou conceptuel qui capte mon attention tout comme le corps entier ». Sa peinture abondamment colorée, aux élans joyeux, non figuratifs, apparait être le résultat d’une gestuelle à la fois impulsive et maitrisée.

Artiste citée page 535 du 2ème volume du DICTIONNAIRE DES ARTISTES ET PLASTICIENS DE BELGIQUE DES XIX ET XXe SIECLES, Paul PIRON.

Posté par josehubert à 17:44 - Commentaires [0] - Permalien [#]


19 janvier 2020

« Mon Pays Noir » Marc HUBERT, le mercredi 05 février 2020 de 18 h à 21 h, vernissage au CENTRE ROPS à Bruxelles.

André Sverzut et la succession ont le plaisir de vous inviter au vernissage - cocktail de l’exposition des sérigraphies, gravures et peintures  

« Mon Pays Noir»

Marc HUBERT

"Avec son piéton - un passant seul ou accompagné, parfois confronté à son double  - Marc HUBERT a transformé un signe banal en un symbole fort".

le mercredi 05 février 2020 de 18 h à 21 h,

05/02/2020 – 23/02/2020

Ouvert du jeudi au dimanche de 15 h. à 18 h.

ainsi que sur rendez-vous :

CENTRE ROPS

rue Brialmont 9 – 1210 Bruxelles (Botanique)

02 219 66 79   www.centrerops.com

Collaboration : Galerie des Collines, http://www.galeriedescollineshubert.com et ASBL La Joncquière

q 73 P1190563 (2)

« Marc Hubert est né à Charleroi en 1975 et décédé en 2019, il a étudié à l’Institut Saint Luc à Tournai et est diplômé de l’Académie de Namur et de l’Ecole de Recherche Graphique de Bruxelles.

Témoin et acteur, cet artiste aux nombreux talents présente un parcours qui suit les méandres d’une liberté créative et technique toujours réinventée.

Au commencement, il y a la matière qui s’épanouit sans contrainte et ne renvoie qu’à elle-même, matière vivante et fluide, convergence de l’univers particulier de chaque regardeur.

Et puis éclate le lyrisme d’une abstraction toujours matiériste mais tempérée par la rigueur géométrique.

Le champ d’investigation de Marc Hubert s'étend cependant bien au-delà de cette confrontation plastique.

Sa quête englobe l’être humain, ce piéton qui investit la toile d’une présence anonyme, multiple, hors de tout contexte, de toute narration. Silhouettes d’une humanité en marche dont on connaît l’origine sans en deviner la destination.

On lui doit une soixantaine de sérigraphies qui évoquent sa ville natale de Charleroi, son passé, son devenir… et une série de compositions en techniques mixtes où trône la masse imposante du palais de justice de Bruxelles.

Autant de facettes d’un artiste attentif tant au potentiel du langage plastique qu’aux subtilités des techniques mises en œuvre ». D. Paternoster.

L’artiste est présent dans les collections permanentes du Centre de la Gravure et de l’Image Imprimée de La Louvière et du Musée des Beaux-Arts de Charleroi.

 

P1220855 (3)

 

 P1220784 (3)


n 59

P1230145 (3)

 

 

 

P1230023 (2)

P1230024 (2)

 

P1220789 (2)

 

h 33 Marc EPHEMERE 1992014 (2)

h 36P1190795 (5)

 

 

r 78 Marc P1200115

 

P1220841 (3)

 

 
t 92 P20a

t 99 Q P17 (4)

 

 

Posté par josehubert à 10:31 - Commentaires [0] - Permalien [#]

25 octobre 2019

Fred Michiels, vernissage-cocktail de 17 h. 30 à 20 h. le 30 novembre, présentation à 18h.15.

Fred Michiels

Dans ARTS LIBRES du 8 janvier 2020.

Deux derniers week-end jusqu'au 19/1 : samedi et dimanche de 14 à 17 h. et sur rdv: 00 32 496 952 413.

Deux étoiles dans ARTS LIBRES

 

P1220864 (2)

 

Voir le reportage de Canal C en cliquant sur :

https://www.canalc.be/exposition-les-nouvelles-oeuvres-de-fred-michiels-exposees-en-exclusivite-a-doische/?fbclid=IwAR2rJTYcUPChWF_dDvgh7sgdD6xGOBCEI_uloUlxPTY114QAP82AMhZlzIo

Cet artiste flamand formé à Saint Luc à Anvers est passé par New York. Il a installé son atelier en Wallonie, à Tamines. Le personnage est ouvert pour tout et sur tout ; ses dessins sont narratifs et ses compositions abstraites laissent parler les couleurs. Son œuvre apparait aussi complexe que l’environnement social dans laquelle nous sommes obligés de vivre.

Deze "Vlaamse" kunstenaar kreeg zijn opleiding in Antwerpen (Sint Lucas) om daarna met een stipendium naar New York (Cooper Union) te vertrekken. Inmiddels is hij ambassadeur van de Waalse cultuur en woont en werkt hij in Tamines (Sambreville). Zijn karakter staat open voor alles en nog wat; zijn werken zijn verhalend en tegelijk abstract. Een hevige concurrentie tussen vorm en kleur. Zijn werk lijkt even complex als de sociale omgeving waarin we gedwongen zijn te leven.

Comment peut-on, en tant que peintre ayant reçu une formation classique, concurrencer l’invasion visuelle, le tsunami d’images qui inondent notre société de consommation postmoderne ? Dans une société hyperkinétique où les jeunes, au même instant, tchattent et envoient des textos (sms) et écoutent leur mp3, une peinture ou un dessin apparaissent bien vite comme fades et unilatéraux. C’est pour un grand nombre d’artistes une question délicate, mais Fred Michiels relève héroïquement le défi. Sam Steverlynck – février 2008, Traduction libre du néerlandais, René O

Il expose à la Galerie des Collines de Vaucelles du 30 novembre au 12 janvier :

"Comme James Bond,

mais moins excitant"

MICHIELS_AFFICHE_2

MICHIELS_CARTON_2

Michiels 78157851_10216089741223292_9040177581302743040_o

Michiels 78226492_10216089742943335_3969348559521710080_o

Michiels 78077636_10216089741383296_6746272017076453376_o

Michiels 78916538_10216089741103289_3861046732905250816_o

 

Photos crédits Gwénaëlle Hansen

Hoe kun je als schilder met een klassieke opleiding concurreren met de visuele invasie, de tsunami van beelden die onze postmoderne consumptiemaatschappij overspoelen? In een hyperkinetische samenleving waar jongeren tegelijkertijd chatten en sms'en en luisteren naar hun mp3, wordt een schilderij of een tekening al snel saai en éénzijdig/éénduidig. Dit is een delicate kwestie voor een groot aantal kunstenaars, maar Fred Michiels neemt de uitdaging op heroïsche wijze aan. Sam Steverlynck voor H(art) februari 2008, Vrij vertaald naar het Nederlands door René O.

Dans COLLECT de décembre 2019, UP TO ART GALERIES :

Michiels collect + P1220406

 

 

Michiels Carton P1220062

01D91CD9-06A9-45C3-BD88-8EFFCB759956 (2)

02-07-2019-6 (2)

03-10-2019-3 (2)

06-04-2019-1 (2)

06-04-2019-2 (2)

 

18-06-2018-2 (2)

18-06-2019-1 (2)

20-03-2019-2 (1)

comme james bond cover copy (1)

Posté par josehubert à 14:54 - Commentaires [0] - Permalien [#]

18 août 2019

A CONTRE - COURANT et SANS CONCESSION, jusqu'au 11 novembre.

MOLLE LENOIR CARTON P1210388 (2)

A PARTIR DU SAMEDI 28 SEPTEMBRE A LA GALERIE DES COLLINES. 

Thierry LENOIR,   Jean Marie MOLLE

deux artistes

A CONTRE - COURANT et SANS CONCESSION

Vernissage de 17 h 30 à 20 h. (le week-end : samedi et dimanche de 14 à 17 h.) 

Trois fichiers (cliquer sur chacun d'entre eux

AFFICHE_2_Lenoir_Molle  CARTON_LENOIR_MOLLE 

MOLLE_LENOIR___2_A_PARTIR_DU_SAMEDI_28_SEPTEMBRE_A_LA_GALERIE_DES_COLLINES

Ils sont tous deux diplômés de l'Ecole Supérieure des Arts Plastiques et Visuels de l'Etat de Mons (à l’époque Académie Royale des beaux-Arts), et ont suivi plus spécifiquement l'enseignement de Gabriel Belgeonne dans l'atelier de Gravure et Impressions. 

Ils présentent un art expressif parfois caustique qui questionne les mœurs et comportements humains.

Thierry LENOIR

Thierry Lenoir est né à Soignies, Il est spécialisé dans la gravure sur bois. Cet artiste libéré d’a priori provoque, secoue grâce à des images drôles, parfois caustiques : “Son art, avant tout narratif, se trouve à la croisée des mouvements expressionnistes et des arts populaires » C. de Braekeleer.

On peut affirmer qu’il est un genre de « chroniqueur des mœurs de notre époque ».

En 1990, il obtient le Prix de la Gravure de la Communauté française de Belgique.

Après avoir exposé récemment au Centre de la Gravure et de l’Image Imprimée de La Louvière, il présente une série d'autres gravures en noir et blanc.

Jean-Marie MOLLE

Jean-Marie Molle est né à Ans, Il a été un des membres fondateurs du groupe Maka 1971-76 et adhère toujours à un des éléments du manifeste Maka « Ecrire l’homme en image ». Il s’est qualifié artiste non-contemporain, et présente un art, parfois caustique, qui interroge les comportements humains dans leur dimension relationnelle. Questionnement qui a sans doute favorisé son orientation psychanalytique.

Il a obtenu de nombreuses récompenses dont le Prix Félicien Rops en 1970 et le Prix Dasselborne en 1978.

Aujourd’hui il présente une série de peintures et de fusains dans lesquels le sujet humain apparaît se détournant du regard dans une tentative de disparition.

LENOIR 68280807_2715427158492171_172649215623692288_n

LENOIR 68352710_374563126496511_451485093844746240_n

Molle 59664815_1279710872184448_226026914559557632_n

MOLLE OEUVRE 2 Décli 3

 

Posté par josehubert à 00:13 - Commentaires [0] - Permalien [#]

12 avril 2019

L'Attrait de la Matière Francis VLOEBERGS 11/05 - 23/06

José HUBERT a le plaisir de vous inviter au vernissage-cocktail de l’exposition

L'Attrait de la Matière

Francis VLOEBERGS

 le samedi 11/05 de 17 h. 30 à 20 h, présentation de l’artiste à 18 h. 15

les week-ends 12/05 – 26/05 de 14 à 17 h, puis sur rdv. – 23/06

GALERIE des COLLINES

79 rue du Moulin – 5680 Vaucelles (Doische, Givet)

00 32 496 952 413    hubertjose2004@yahoo.fr

Avec le soutien de l’ASBL LA JONCQUIERE

 

P1010012 (2)

 

P1010013 (1)

 

P1010007

 

P1010004 (1) (3)

 

26

 

Francis Vloebergs

Louvain, 1938.

Vit et travaille à La Louvière.

Autodidacte.

A ses débuts, ses toiles sont d’une facture expressionniste et consacrées à la poésie et au charme mélancolique qui se dégagent des paysages de la région du Centre. Les couleurs ocre, de terre et d’ombre sont largement utilisées.

Dès 1976, l’on note un abandon progressif du style expressionniste au profit d’une peinture plus lyrique. Le peintre attache de plus en plus d’importance à la couleur pour elle-même, et se sent trop à l’étroit dans le genre de la figuration pure qu’il délaisse en 1978. La construction, les rapports de masses colorées, les études sur les associations de couleurs prennent à présent le pas sur les autres considérations.

Il rencontre Louis Van Lint en 1980, et est séduit par sa démarche artistique et l’extrême sensibilité de sa peinture. Il lui rend visite très régulièrement, soumet ses travaux à sa critique constructive, et retire un très profitable enseignement de ses précieux conseils.

En 1985, il commence ses recherches sur la « matière ». Cela se traduit par un intérêt marqué pour la récupération de matériaux usagés et l’insertion de ceux-ci sur le support utilisé. Dès qu’ils sont intégrés dans les champs de l’œuvre, ils deviennent un précieux équivalent plastique. Parallèlement, il recherche aussi les possibilités d’association de différents matériaux. Cette démarche explique l’abandon progressif de la toile, et le recours au collage sur bois, papier ou carton. Ciseaux, colle, et outils improvisés remplacent ainsi régulièrement brosses, pinceaux, et autres ustensiles plus classiques, parfois même la …peinture.

Le matériau de récupération va insensiblement devenir le support proprement dit. Le choix de l’objet de rebut, en fonction de sa prégnance, devient pour l’artiste le premier acte de sa création. C’est ainsi qu’à partir de 1995, les filtres de presse des faïenceries de Boch Kéramis, les roofings de toiture, les ardoises de nos Ardennes, et des boues médicales, vont tour à tour servir de nouveaux supports. Toujours dans l’esprit d’anoblir l’objet de rebut, de vieux livres déchus mais réhabilités proposent de nouvelles réalisations.

Œuvres acquises par la Communauté française de Belgique, la province de Hainaut, la ville de La Louvière, et présentes au musée de Louvain-la -Neuve, au Centre de la Gravure et de l’Image imprimée, et dans des collections belges et étrangères. Site de l’artiste.

AFFICHE_EXPOSITION

CARTON_VLOEBERG_SITE

VLOEBERGS_LIBRE_P1190699

VLOEBERGS_P1190580

Posté par josehubert à 17:39 - Commentaires [0] - Permalien [#]

10 mars 2019

Derrière les masques, Alice Gérin 24/03 - 28/04

Derrière les masques, Alice Gérin 24/03 - 28/04

 Vernissage- cocktail le samedi 23/03 de 17 h. 30 à 20 h.

présentation de l'artiste à 18 h.15 suivi du tirage au sort d'une oeuvre parmi les membres de l'ASBL La Joncquière

Exposition libre du 23/03 au 14/04 de 14 à 17 h. les week-ends puis sur rdv. – 28/04

Alice Gérin est une jeune artiste belge de 25 ans, diplômée de l'Académie des Beaux-Arts de Bruxelles, qui a commencé son cursus avec André Ruelle et Charles Symkowicz et l'a terminé avec Stephan Balleux.

Ses centres d'intérêt sont multiples : musique, théâtre, danse, et elle adore la vie, les relations sociales. Ce qui peut sembler paradoxal quand on voit dans son travail pictural la représentation de thèmes comme la différence, la monstruosité, la mort, la décrépitude humaine. Thèmes qui sont souvent occultés dans une civilisation numérique de plus en plus prompte à la censure.

Pas question de censure cependant, ni de numérique, pour cette exposition à la galerie des Collines. Certaines œuvres vont sans doute heurter, émouvoir, faire réfléchir, installer le doute, en tous cas elles ne laisseront pas indifférent.

Le thème de la vanité est omniprésent : les squelettes embrassent le temps qui passe, nous renvoyant à notre propre finitude.

Les corps et visages représentés ne sont pas morts, au contraire ils sont bien vivants et préfigurent leur propre mortalité. Ils reflètent l’idée d’une mort déjà présente dans la vie.

Dans cette époque marquée par le narcissisme et l'instantanéité, cet appel à la modestie est marqué par une esthétique brutale et provocante.

Par le dessin de chairs écorchées et moribondes, l’artiste ébauche l’un des aspects les plus sombres de la condition humaine : "Memento Mori" ( souviens-toi que tu vas mourir). On ne peut pas dire non plus que le but est de glorifier l'horreur ou de se complaire dans le macabre. Ce travail nous rappelle simplement notre finitude et nous exhorte à demeurer modestes. 

Ne s’agit-il pas finalement de faire admettre, à qui peut s’émerveiller, que la vie, malgré la conscience de notre finitude, de notre fragilité, malgré tous nos maux physiques et moraux vaut la peine d'être vécue, à chaque instant et idéalement non plus « malgré » mais « avec » ? 

IMG_20190319_153452 (2)

 

IMG_20190319_164226 (2)

 

IMG_20190319_153210 (2)

 

IMG_20190319_153409 (2)

 

Rêve électrique électrisé de désespoir

teinté de vermeil et de bleu d'outremer

choc ardent ou l'âme se meurt

Dépouille mortelle encore vivante

Signe du destin

de la main tendue 

Sans complaisances

 Ah les beaux jours !

 Que l'éternité recommence à jamais

suspendue dans le néant de l'être

 Pour toujours

 Je m'avance lentement dans les ténèbres de la vie

et j'attends

J'attends la fin des siècles

immobile dans mon linceul

 De souvenirs passés mon corps se rappelle

figé dans un ennui mortel.

B. D.

 

m1-2016-jury-5107 (1)

 

Posté par josehubert à 22:34 - Commentaires [0] - Permalien [#]