Galerie d'art des collines


12 avril 2018

René HUIN, abstraction construite du 28/04 au 03/06, 14 à 17 h les 10 et 12/05 et 14 h -15 h 30 le 13/05 ou sur rdv 0496 952 413

René HUIN, abstraction construite du 28/04 (vernissage 18 h.) au 03/06.

Pour voir le diaporama: cliquer sur le lien:  Film Montage : René HUIN à la Galerie des Collines, Mai 2018

Cliquer sur les liens:   HUIN_AFFICHE    CARTON_3_ABSTRACTION_HUIN_FRANCE         HUIN_AFFICHE_FRANCE_EXPOSITION

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Bonjour, 
Pour ceux qui le désirent : visite de l'exposition au château de HIERGES "Aspect de la mouvance construite en France". Départ de la Galerie des Collines à 16 h 15. Entrée par le chemin privé du château près du cimetière de VAUCELLES (à gauche sur la route VAUCELLES - HIERGES).
Ouverture de la Galerie des Collines à 18 h pour le vernissage-cocktail des deux  expositions sur l'art construit dont la présentation des oeuvres de René HUIN.
Comme d'habitude, et uniquement sur réservation au 00 32 496 952 413 ou hubertjose2004@yahoo.fr, repas à la Causerie des Lilas à HIERGES dans l'ambiance décontractée et festive habituelle.
Au plaisir de vous rencontrer.
José HUBERT
0032 496 952 413
 
René HUIN « abstraction construite »
du 28 avril au 3 juin, le week-end de 14 à 17 h.
(sur rendez-vous à partir du 19 mai) 

 ( vernissage - cocktail le 28/04 : 18 h. – 20 h. présentation à 18 h. 30 )

René HUIN est un adepte de l’art construit belge. Il a abandonné totalement la figuration. Il présente des peintures abstraites de composition géométrique. Epuration, précision, harmonie, couleurs vives, nuances, lumière, en résumé l’expression d’une extrême sensibilité.  Son seul véritable souci d'artiste, au bout du compte, c'est la composition : la recherche du juste équilibre des surfaces et des formes. L’artiste l’affirme : « Ce sera ma dernière exposition en solo ». Il a été lauréat du prix Octave Castaigne en 1952, professeur à l’Académie des beaux-arts de Tournai, membre de l’Art Concret en Hainaut. 

René HUIN van 28 april tot 3 juni, een samenwerking met het Musée du Petit Format.

René HUIN werd geboren in 1933. Hij is een aanhanger van Belgische bouwkunst. Hij heeft de figuratie compleet verlaten. Het presenteert abstracte schilderijen met geometrische compositie. Zuivering, precisie, harmonie, felle kleuren, schakeringen, licht, kortom de uitdrukking van extreme gevoeligheid. Zijn enige echte zorg als kunstenaar, aan het eind van de dag, is compositie: de zoektocht naar de juiste balans tussen oppervlakken en vormen. De kunstenaar zegt: "Dit wordt mijn laatste soloshow". Hij ontving de Octave Castaigne-prijs in 1952, professor aan de Academie voor Schone Kunsten Doornik, lid van de Betonnen Kunst in Henegouwen.

René HUIN is a follower of Belgian built art. He totally abandoned figuration. It presents abstract paintings of geometric composition. Purification, precision, harmony, bright colors, shades, light, in short the expression of extreme sensitivity, the right balance of surfaces and shapes. The artist says :"This will be my last solo show". He was awarded the Octave Castaigne prize in 1952, professor at the Academy of Fine Arts Tournai, member of the Concrete Art in Hainaut.

CHÂTEAU de HIERGES

 ( http://www.chateaudehierges.com )

Aspect de la mouvance construite en France

du 28 avril au 13 mai

Le 28 avril, à partir de 16 h. 30, entrée par le chemin situé au cimetière de Vaucelles (à gauche en venant de Vaucelles) - si possible rendez-vous à la Galerie des Collines à 16 h 15 -, présentation à 17 h. suivi du cocktail à la Galerie des Collines à 18 h. 

Au Château de Hierges, les œuvres de 5 artistes français - Jean-François Dubreuil, Michel Jouët, Vera Molnar, Roland Orépuk, Dominique Romeyer -sont exposées. Elles ont été sélectionnées dans la collection permanente du Musée du Petit Format d’Art contemporain de Viroinval. Cette présentation de la démarche artistique qualifiée d’abstraction construite ou géométrique démontre que chaque créateur est capable d’imprimer sa touche personnelle à des compositions très diverses, dépouillées bien souvent, mais, toujours, habillement construites.

In Château de Hierges worden de werken van 5 Franse kunstenaars - Jean-François Dubreuil, Michel Jouët, Vera Molnar, Roland Orépuk en Dominique Romeyer - tentoongesteld. Ze zijn geselecteerd in de vaste collectie van het Museum voor kleinformaat hedendaagse kunst van Viroinval. Deze presentatie van het artistieke proces beschreven als geconstrueerde abstractie of geometrie toont aan dat elke maker in staat is om zijn persoonlijke toets te drukken op zeer uiteenlopende composities, vaak gestript, maar altijd, kleding gebouwd.

Au château, dès le 29/04, l’exposition est intégrée dans la visite.

Un partenariat Galerie des Collines, ASBL La JoncquièreMusée du Petit Format d’Art Contemporain, ASBL les Amis du Château de Hierges.

 
 
Qu'on se le dise: le samedi 26 mai à 19 heures à la Galerie, récital de Guy de Hainaut:
 
 "Chansons françaises des années 60"
 
sur réservation

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Présentation du projet 

La Galerie d’art des Collines à Vaucelles, le château de Hierges et le Musée du Petit Format d’art contemporain à Nismes sont heureux de s’associer et de vous présenter le fruit de leur synergie : René Huin et Aspect de la mouvance construite en France.

Désireux de se positionner au plus près de son identité essentielle et de renforcer son caractère d’itinérance, le MPF s’est engagé dans ce projet permettant de faire un lien entre trois lieux et trois moments d’une même mouvance.

A Nismes, dans la salle permanente du Musée, une cinquantaine d’artistes internationaux déclinent différentes facettes de la Mouvance construite internationale depuis les années 80.

René Huin est un des grands représentants belges de ce courant et le MPF à la chance de pouvoir compter plusieurs de ses œuvres au sein de sa collection. La Galerie des Collines présente une sélection d’oeuvres appartenant à la collection personnelle de René Huin.  C’est une belle opportunité, l’artiste étant discret et exposant peu, de pouvoir admirer ses œuvres, tout en rigueur, silence et équilibre.

Enfin, le château de Hierges accueille dans sa tour renaissante, quelques aspects de la mouvance construite en France et montre les œuvres faisant partie de la collection du MPF de Jean-François Dubreuil, Michel Joüet, Roland Orepuk, Vera Molnar et Dominique Romeyer.

Le déploiement d’un tel panorama permet de mettre en évidence la richesse des démarches au départ des éléments fondamentaux de la peinture et du dessin que sont la ligne, la forme, la surface, l’aplat de couleur. Créativité personnelle et poésie émergent ainsi de façon étonnante au sein de ce courant qui pourrait paraître austère et rigide, la démarche artistique y revêtant souvent un aspect systématique et ne dédaignant pas recourir aux mathématiques et aux services de l’ordinateur.
 
René HUIN

Etendues sur plus de 65 années, les peintures de René Huin s’imposent d’emblée par le monumental silence qui se dégage d’elles. Quels que soient leurs formats réels, la puissance et la justesse de leurs proportions, les rapports entre celles-ci, les rapports des couleurs entre elles appellent l’œil à la grandeur, à la monumentalité. Et, par leur absolue évidence, par l’absence de toute anecdote, elles commandent le silence. Le spectateur reste surpris, confondu par la réflexion majeure portée sur les qualités intrinsèques de la peinture que l’abstraction géométrique peut développer dans des solutions plastiques illimitées.

Ordre, ordonnancement, rigueur : préambule à la recherche, à la composition, à l’exécution et à la poésie. Plus l’image est simple, plus la poésie est forte. Nous voici devant le point central, le mot clé qui sourd de chaque œuvre et la soude aux autres : la poésie. Car c’est bien de la poésie qu’il s’agit, c’est bien elle qui est le but à atteindre, le sens à satisfaire.

Dans sa quête – son besoin – d’atteindre la poésie, René Huin transcende les limites des accords avec le réel par la subtilité des rapports colorés, par les nuances et les agencements chromatiques de ses compositions.

 A 84 ans, il est au faîte d’une œuvre aussi abondante que riche de multiples qualités plastiques. Elles n’ont cessé de se démontrer au fil des années, faisant de son art du silence un art atemporel.

Parcourir son œuvre, c’est suivre l’évidence du lien qui les relie.

« Peinture concrète et non abstraite, parce que rien n’est plus concret, plus réel qu’une ligne, qu’une couleur, qu’une surface » écrivait Théo Van Doesburg.

C’est bien avec ces seuls éléments que sont réalisées les peintures présentées à la Galerie des Collines. Leur énergie interne est tendue et tenue par la couleur, par la portée dimensionnelle de la couleur, par les couches de couleur superposées jusqu’à l’obtention de leur saturation, de leur profondeur.

En composant avec les formes d’un vocabulaire réduit, la couleur pour elle-même se suffit aussi à elle-même. Elle est critère actuel et suffisant de beauté ; de la beauté débarrassée des accessoires et références à la réalité tangible.

Notre artiste joue et se joue des brillances et des matités, des rythmes des surfaces, de leurs formes, des (fausses) profondeurs, des transparences, des matières, des vibrations de valeurs par leur juxtaposition ; des espaces plans qui se fondent dans des arrière-plans, des illusions de profondeur ou de mouvement.

L’usage de la gouache, de l’acrylique, de l’huile, des encres ; les sérigraphies, les impressions en relief, les découpages … n’ont en rien modifié sa trajectoire. Chaque réalisation est une invitation à la contemplation, à la méditation, à l’introspection, au silence, conditions indispensables à vivre pour que fonctionne le réversible : la manifestation de la poésie et l’évidence de la beauté.

 Née il y a 100 ans, la mouvance construite est-elle comme la jeunesse, éternelle … ? puisqu’elle ne cesse de s’élargir et de se développer internationalement, en ce compris par l’usage des arts numériques.

Ce n’est pas le moindre atout de René Huin d’y participer et d’en avoir été, si longtemps et si fidèlement, une référence, un jalon, un maître.

Pierre Van Craeynest,

Vice-Président du Musée du Petit Format d’Art Contemporain 

 

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06 mars 2018

"ENTRE-DEUX" Laurence BURVENICH, 24 mars – 21 avril, samedi et dimanche 14 - 17 h. et sur RDV .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

https://www.kizoa.fr/Movie-Maker/d180612337k7929490o1/entre-deux-laurence-burvenich-à-la-galerie-des-collines

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Article de Claude Lorent, critique d'art, dans la rubrique L'actu, Sm'Art du supplément Arts Libre de la Libre Belgique n°14 - Semaine du 4 au 10 avril 2018.

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"Dans l'escalier", gravure. 

 "ENTRE-DEUX" Laurence BURVENICH  cliquer sur les liens pour le carton d'invitation et l'affiche

 

 

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24 mars – 21 avril

ENTRE-DEUX

Invitation au vernissage- cocktail le samedi 24 mars de 18 h. à 20 h.

Présentation à 18 h. 15

Galerie des Collines79 rue du Moulin VAUCELLES (DOISCHE – GIVET)

Le week-end 14 – 17 h. et rendez-vous : 0032 496 952 413   http://www.galeriedescollineshubert.com/

 

 

 

50 (3)« Usine imaginaire », huile sur bois, 100 x 120 cm 

Laurence BURVENICH.

Née le 01 décembre 1973, cette artiste est diplômée de l’enseignement supérieur artistique – troisième degré de type long – à l’Ecole Supérieure des Arts Plastiques et Visuels de Mons. Elle est enseignante.

Elle habite Dinant dans une demeure au caractère fort et voyage beaucoup.

Pour cette exposition en solo, elle présente des nus, des forêts, des usines et des gravures récentes : un univers pictural très personnel dont se dégagent une unité et une permanence. L’ensemble est harmonieux ; les évocations sensibles, dépouillées.  Le tout, à la fois figuratif – une juste touche – et abstrait donc ENTRE-DEUX, invite le visiteur à quitter un rapport ordinaire à ce qui l’entoure pour se questionner. Laurence BURVENICH nous propose de faire un pas vers le mystère qui enrobe la pensée et sous-tend un vécu plus profond : la vie, dans ses représentations diverses, communes, personnalisées, et, toujours, son intensité intime, délicate, prenante, floue, évanescente, insaisissable à bien des égards. Il y a dans les compositions de Laurence BURVENICH matière à dévoilement qui ne peut s’envisager qu’avec une extrême délicatesse.

Lauréate de nombreux prix dont le « Jeunes artistes Hennuyers » en 1997, le « Pierre Paulus » en 2003, soutenue par Claude Thoirain - Asbl Antécédence, Galerie Ephémère -, elle a exposé en 2004 au Carrousel du Louvre à Paris dans le cadre du Salon du patrimoine culturel, sur le stand de la Communauté Wallonie-Bruxelles et à Bruxelles dans les locaux de ladite Communauté ; depuis lors elle montre ses peintures, gravures et sculptures dans de nombreux espaces artistiques et galeries.

Laurence BURVENICH van 24 maart tot 21 april.

Aan de Galerie des Collines, deze kunstenaar, die Dinant maar veel reizigers, dit kale, bomen, planten en recente prints leeft. Een picturaal heelal heel persoonlijk dat een eenheid en duurzaamheid uitstraalt. Het geheel is harmonieus; evocaties gevoelig, ontdaan. Het merk, zowel figuratief - slechts een touch - en abstract, nodigt uit tot een gewone vertrekken in vergelijking met wat ons omringt ons te ondervragen. Laurence Burvenich nodigt ons uit om een ​​stap in de richting van het mysterie dat het denken omgeeft en ten grondslag ligt aan een dieper geleefd leven in de intieme intensiteit, vaag op vele manieren te nemen, om te onthullen.

Winnaar van vele prijzen, waaronder de "Young Hennuyers kunstenaars" in 1997, "Peter Paulus" in 2003, ondersteund door Claude Thoirain - Asbl antecedence, Gallery Ephemeral - heeft ze tentoongesteld in 2004 op het Carrousel du Louvre in Parijs, de Salon du Patrimoine cultuur op de stand van de Gemeenschap Wallonië-Brussel en Brussel in de gebouwen van de genoemde Gemeenschap, omdat het laat zien zijn schilderijen, prenten en sculpturen in vele galeries en kunstinstellingen.

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"Tombée du soir à Cassis", huile sur toile 100 x 120 cm

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"Forêt", huile sur toile 100 x 120 cm 

 

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 "Nu: prostituée" 

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19 février 2018

EXPOSITIONS 2018

ASBL LA JONCQUIERE - GALERIE DES COLLINES
 
Pour continuer à présenter des expositions de qualité, nous avons besoin de votre aide en tant que membres adhérents. La cotisation s’élève à 10 € par personne et à 15 € pour un couple : elle offre le droit de participer au tirage au sort d’une œuvre lors de chaque vernissage même en cas d’absence et des avantages ponctuels (deux chances pour un couple).

Avec la mention COTISATION 2018, 10 ou 15 € à payer sur le compte : 

BE05 0017 2065 1775

Om kwaliteitstentoonstellingen te blijven presenteren, hebben we uw hulp nodig als lid. De vergoeding is 10 € per persoon en 15 € voor een paar: het biedt het recht om deel te nemen aan de loting van een werk bij elke opening, zelfs in geval van afwezigheid en voordelen op tijd (twee kansen voor een paar). Met de vermelding BIJDRAGE 2018, 10 of 15 € te betalen op de rekening: BE05 0017 2065 1775.

Première partie du PROGRAMME 2018

Eerste deel van PROGRAMMA 2018

Laurence BURVENICH du 24 mars au 21 avril.

A la Galerie des Collines, cette artiste, qui habite Dinant mais voyage beaucoup, présente des nus, des arbres, des usines et des gravures récentes. Un univers pictural très personnel dont se dégage une unité et une permanence. L’ensemble est harmonieux ; les évocations sensibles, dépouillées.  Le tout, à la fois figuratif – une juste touche – et abstrait, invite à quitter un rapport ordinaire à ce qui nous entoure pour nous questionner. Laurence BURVENICH nous invite à faire un pas vers le mystère qui enrobe la pensée et sous-tend un vécu plus profond, la vie dans son intensité intime, floue à bien des égards, à dévoiler.

Lauréate de nombreux prix dont le « Jeunes artistes Hennuyers » en 1997, le « Pierre Paulus » en 2003, soutenue par Claude Thoirain - Asbl Antécédence, Galerie Ephémère -, elle a exposé en 2004 au Carrousel du Louvre à Paris, au Salon du Patrimoine Culturel sur le stand de la Communauté Wallonie-Bruxelles et à Bruxelles dans les locaux de ladite Communauté, depuis elle montre ses peintures, gravures et sculptures dans de nombreux espaces artistiques et galeries.

Laurence BURVENICH van 24 maart tot 21 april.

Aan de Galerie des Collines, deze kunstenaar, die Dinant maar veel reizigers, dit kale, bomen, planten en recente prints leeft. Een picturaal heelal heel persoonlijk dat een eenheid en duurzaamheid uitstraalt. Het geheel is harmonieus; evocaties gevoelig, ontdaan. Het merk, zowel figuratief - slechts een touch - en abstract, nodigt uit tot een gewone vertrekken in vergelijking met wat ons omringt ons te ondervragen. Laurence Burvenich nodigt ons uit om een ​​stap in de richting van het mysterie dat het denken omgeeft en ten grondslag ligt aan een dieper geleefd leven in de intieme intensiteit, vaag op vele manieren te nemen, om te onthullen.

Winnaar van vele prijzen, waaronder de "Young Hennuyers kunstenaars" in 1997, "Peter Paulus" in 2003, ondersteund door Claude Thoirain - Asbl antecedence, Gallery Ephemeral - heeft ze tentoongesteld in 2004 op het Carrousel du Louvre in Parijs, de Salon du Patrimoine cultuur op de stand van de Gemeenschap Wallonië-Brussel en Brussel in de gebouwen van de genoemde Gemeenschap, omdat het laat zien zijn schilderijen, prenten en sculpturen in vele galeries en kunstinstellingen.

René HUIN du 28 avril au 3 juin, un partenariat avec le Musée du Petit Format.

René HUIN est né en 1933. Il est un adepte de l’art construit belge. Il a abandonné totalement la figuration. Il présente des peintures abstraites de composition géométrique. Epuration, précision, harmonie, couleurs vives, nuances, lumière, en résumé l’expression d’une extrême sensibilité.  Son seul véritable souci d'artiste, au bout du compte, c'est la composition : la recherche du juste équilibre des surfaces et des formes. 

L’artiste l’affirme : « Ce sera ma dernière exposition en solo ».

Il a été lauréat du prix Octave Castaigne en 1952, professeur à l’Académie des beaux-arts de Tournai, membre de l’Art Concret en Hainaut.

René HUIN van 28 april tot 3 juni, een samenwerking met het Musée du Petit Format.

René HUIN werd geboren in 1933. Hij is een aanhanger van Belgische bouwkunst. Hij heeft de figuratie compleet verlaten. Het presenteert abstracte schilderijen met geometrische compositie. Zuivering, precisie, harmonie, felle kleuren, schakeringen, licht, kortom de uitdrukking van extreme gevoeligheid. Zijn enige echte zorg als kunstenaar, aan het eind van de dag, is compositie: de zoektocht naar de juiste balans tussen oppervlakken en vormen. De kunstenaar zegt: "Dit wordt mijn laatste soloshow". Hij ontving de Octave Castaigne-prijs in 1952, professor aan de Academie voor Schone Kunsten Doornik, lid van de Betonnen Kunst in Henegouwen.

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René HUIN

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05 novembre 2017

OSER LA GRAVURE, invitation

OSER LA GRAVURE avec Guillaume HOEDT, Gustave MARCHOUL, Omer RESIC, sur rendez-vous
00 32 496 952 413 jusqu'à fin janvier 2018.
https://www.kizoa.fr/Movie-Maker/d151274209k1036418o1/oser-la-gravure
BIENVENUE

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CADASTRE, xylographie, 220 cm X 220 cm (G.H.)

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Mégapole, stylo sur carton, 120cm x 120 cm (G.H.)

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INVITATION CORDIALE au vernissage- cocktail et "faire d'une pierre deux coups":

- vernissage: présentation des artistes à 18 h.15 (ouvert de 17 h 30 à 20 h),

- soirée conviviale autour de la bonne table de la Causerie des Lilas à HIERGES (sur réservation 00 32 496 952 413),

avant le vernissage: exceptionnellement, il sera possible de visiter le CHATEAU DE HIERGES à 1 Km à 14 h ou 16 h sur réservation (0033641553069, 0033954103010) et/ou de participer à la réputée foire aux oignons à Givet (http://www.givet.fr/vivre/foireoignons.php. ) ou de pousser la porte des 4 musées du village de Treignes ( à 6 km) ou de se promener dans le village médiéval de HIERGES... La Meuse  se trouve à quelques km.

- Guillaume HOEDT sera présent au vernissage.
- Omer RESIC sera présent le dimanche 12/11 après-midi.
- Gustave MARCHOUL regardera tout cela d'un autre monde.

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23 octobre 2017

OSER LA GRAVURE : Guillaume HOEDT, Gustave MARCHOUL, Omer RESIC

 

OSER LA GRAVURE 

Galerie des Collines

79 rue du Moulin 5680 VAUCELLES (DOISCHE, GIVET, à la frontière franco-belge) 

Une confrontation de générations à partir du 11 novembre (17 h. 30 - 20 h.) et pendant les week-end d’hiver sur rendez-vous (00 32 496 952 413)

A la découverte de Guillaume HOEDT, un jeune artiste plasticien, graveur et imprimeur taille-douce, typographe, lithographe. Il est également assistant décorateur et accessoiriste dans le théâtre et le cinéma, notamment au Théâtre Royal de Toone à Bruxelles.

OSER LA GRAVURE à l’heure de l’informatique, du numérique, des impressions giclées, un défi de taille notamment quand on s’intéresse plus particulièrement à la plus ancienne des techniques : la gravure sur un support en bois ou xylogravure.

Les compositions de ce graveur talentueux sont mises en perspectives avec des œuvres de Gustave MARCHOUL, un graveur belge, fécond, reconnu au niveau international et de Omer RESIC, un artiste franco-yougoslave à la forte personnalité, dont le parcours de la Bosnie aux Ardennes Françaises, en passant par Paris, se révèle impressionnant.

Cliquer sur le lien ci-dessous pour assister à une démonstration:

https://www.youtube.com/watch?v=_BlThjwrSKg

GUILLAUME HOEDT

 

La Géoplastique Urbaine selon Guillaune HOEDT.

 

Les techniques d’art traditionnelles telle que l’estampe m’ont toujours intéressé. Cet attrait m’a conduit à me questionner sur l’intérêt de cette discipline et son développement dans l’art actuel ; elle se situe entre la sculpture et le dessin, procède d’une matrice, d’une source sur laquelle peuvent être opérées des transformations profondes et dont la reproduction témoigne de ces multiples opérations.

Ayant obtenu un master en art plastique en 2015 et spécialisé en gravure, je construis à présent une démarche qui va au-delà de cette discipline pour renvoyer sur une réflexion, telle une matrice imprimée exprimant un point de vue sur le monde.

Ma passion pour la marche urbaine, l’observation des paysages et mes interrogations sur le monde économique toujours instable se sont rassemblés depuis 2013 dans ce projet : attirer l’attention sur l’urbanisation des terres agricoles, les ghettos, la gentrification et le bétonnage des espaces naturels. Sans doute vivons-nous des contradictions sans précédents entre les discours rassurants et les actes insensés, violents observés le plus évidement dans ces espaces.

Pourquoi choisir le problème de la ville ? Parce que cette dernière fait la réalité de plus de la moitié de la population mondiale. La ville est devenue un espace critique pour la gestion de l’énergie, des populations, de la propriété et des services.

C’est pourquoi je me suis tourné vers cette problématique de la manière suivante : établir des actes communs entre la plastique d’un matériau et l’urbanisme et ainsi montrer les conséquences de ces actes dans notre être urbaine, dans nos rapports au territoire bâti, habitable ou non. Aussi, les villes du monde ont chacune une plasticité particulière. Ces espaces sont malléables et se transforment sous le coup de décisions, d’occasions saisies, d’accidents, de programmes, etc. Les questions sous-jacentes sont les suivantes : quelle est l’histoire qui a conditionné ces processus de marquage du paysage ?

Que représente alors cette incision, cette coupure, cette suture, ce poinçonnage dans la trame des villes ? Qu’implique fondamentalement telle ou telle action opérée sur une matière ? Que devient esthétiquement la ville dans un contexte néolibéral et d’hypermarché ? Les décisions urbanistiques sont prises sans concertation avec les citoyens, sans conscience des besoins réels d’habiter.

Ces citoyens veulent se redéfinir leur véritable rôle au sein des villes, retrouver un sens de l’objet, de l’espace.

Ne perdons pas de vue l’action de la matière sur notre vision du monde. Par mon travail, j’essaye de mettre en évidence ce retour inéluctable vers la matière en dépit des discours politico-économiques.

Mon action consiste à présenter l’espace urbain comme un ensemble de textures. Au fil de mes marches en ville, que je considère comme une exploration aux confins de ces textures, j’ai l’occasion d’observer leurs incohérences, leurs absurdités, les infrastructures de contrôle, de discrimination, etc. Les rues, les places, les passages, les souterrains, les passerelles sont comme des pores, des crevasses des excroissances. Elles sont un réseau de cavités. Parfois, le trait est comme un fil qui tisse le réseau urbain et tiré d’un geste mécanique pour le rendre le plus propice à l’invasion.

Premièrement, l’intention est de révéler une plastique urbaine, compte tenu des politiques spatiales. Pour ce faire, j’établis un dialogue entre la vue cartographique et la vue en élévation ; ma recherche se situe dans l’unification de ce dialogue

Deuxièmement, établir des actes communs entre la gravure et l’urbanisme tels que la prolifération, les grattages, les creusements, les reliefs, etc.

Troisièmement, donner une autre vision des gestes et des transformations que l’on observe actuellement dans les aménagements.

Finalement, il s’agit de laisser l’esprit parcourir une matière quelquefois étrange, reprendre cet espace comme source d’œuvre sans devenir la simple transcription d’une utopie confuse.

L’œuvre peut en revanche être la signification d’une utopie prospective et l’étincelle d’une critique.

Omer RESIC

Omer RESIC

Né en 1933 en Bosnie (ex Yougoslavie), Omer RESIC est devenu professeur à l'Ecole des Arts Appliqués de Sarajevo après avoir été diplômé de cette même école et de l'Académie des Beaux-Arts de Belgrade.

A partir de 1963, il s'installe à Paris et participe à diverses expositions collectives dont celles du Salon d'Automne et Mai à la Défense.

De 1992 à 1998, il réside à Saint Denis (Ile de La Réunion) où il occupe un poste de professeur de dessin, gravure, mosaïque et sérigraphie à l'Ecole des Beaux-Arts de la ville du Port. Il réalise avec un autre artiste, Claude Berlie Caillat, un mémorial dans l'ancien hôpital des esclaves du musée de Villèle ainsi qu'un monument en l'honneur de François Mitterand à Saint Benoit.

Parallèlement à son activité de peintre, il a édité plusieurs albums de dessins dont "La Meuse de Charleville à Givet" et "les rues de Saint Denis".

Au retour de La Réunion, il s'installe définitivement dans les Ardennes, d'abord à Hierges, puis à Charleville où est actuellement situé son atelier.

"Omer Resic a trouvé dans les Ardennes une terre d'adoption, sa forte personnalité, le fait qu'il soit "taillé d'un bloc" lui ont donné une facilité d'adaptation qui lui a permis d'aller plus facilement à la rencontre de la rugosité de nos paysages.

Il incise le cuivre et le métal, c'est dans ce contact avec la matière qu'il se révèle, en réalité il faudrait peut-être parler de combat, en effet la nécessaire force physique devient ainsi le complément indispensable d'une grande sensibilité artistique ; c'est ainsi que la compréhension de la matière rapproche le travail du graveur à celui du sculpteur, en cela il n'est pas étonnant qu'Omer Resic se soit vu confier des œuvres en trois dimensions.

 Au centre de l'atelier, une solide presse à bras rappelle que le travail du graveur est aussi celui d'un homme passionné qui encre et nettoie ses plaques sur la machine, attentif à la perfection comme le sont les ouvriers des forges et des fonderies tout au long de la Vallée de la Meuse. Cette image est celle de l'atelier de Hierges où Omer Resic a travaillé pendant de longues années dans un isolement souvent souhaité mais parfois pesant, c'est ainsi que les Ardennes sont entrées dans sa vie, aujourd'hui ce pays est aussi le sien et son œuvre en témoigne. »

Alain Tourneux, Conservateur des muséesde Charleville Mézières, https://www.omerresic.com/

GUSTAVE MARCHOUL 451852ce-2e60-4958-8ceb-59b798dcfbce_original

Gustave MARCHOUL

Gustave Marchoul est né à Liège en 1924. Il a étudié le dessin à l’Académie royale des Beaux-Arts de Mons. Il a découvert la gravure en autodidacte. Cet artiste, pédagogue passionné, a consacré sa vie à la pratique active de son art et à l’animation de cours de gravure. Il a maîtrisé toutes les techniques de l’estampe – eau forte, vernis mou, xylographie, lithographie. Son œuvre, dans son contenu et son évolution, constitue une référence incontestée. La gravure belge lui doit le renouveau de son engouement dans le courant de la deuxième moitié du XXe siècle.

« … Gustave Marchoul a traversé différentes périodes, passant progressivement d’un réalisme visionnaire vers une appréhension poétique du monde sous la forme de Paysages intérieurs. Cette époque lumineuse et colorée débute à la fin des années 70 pour se terminer en 1989, elle correspond à l’utilisation intensive de la gravure sur bois. Les œuvres réalisées durant cette décennie restituent la passion de l’artiste pour la nature, la littérature ainsi que son intérêt pour les arts d’Extrême-Orient. Elle se divise en quatre séries intitulées Ciel et Terre, Ciel et Pluie, Monts et Brumes, Terre et Nue. Après 1990, son inspiration nettement plus mystique l’amène à traiter les thèmes de la Croix, du Calvaire et de la résurrection sans pour autant abandonner pour autant la symbolique des montagnes et abîmes. »

Philippe Roberts-Jones in « Gustave Marchoul et les champs de la vie », 1988.

« Homme rare, généreux, intègre et cultivé, personnage hors du commun, Gustave Marchoul ne souhaite pas qu’on parle de lui. (…) ce qu’il espère plutôt, c’est que l’esprit de ses gravures nous atteigne. Ce qui est certain (…) c’est que l’œuvre de Gustave Marchoul constitue un moment fondateur de l’art de la gravure en Belgique qui a engendré de nombreuses vocations. »                                                               

Francis De Bolle, Le SPANTOLE n° 362, p. 10, 2011.

 

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11 août 2017

LUC DEMOL du 16 septembre au 22 octobre, vernissage-cocktail le 16 septembre, artiste découverte: Juliette FEARD

Face(s) à face(s).

Luc DEMOL

Né en 1949 à La Louvière, l’artiste a été initié très tôt à la peinture à l’huile et s’est intéressé aux artistes surréalistes de la région grâce à des rencontres fortuites avec Pol Bury et Achille Chavée.

« Poursuivant mes recherches sur la déstructuration et la restructuration des images issues de paysages, c’est un peu par défi que je me suis intéressé de plus en plus régulièrement à la figure humaine, apparaissant d’abord sous forme de silhouettes puis, de plus en plus souvent, sous forme de portraits, un sujet que je n’avais jusqu’alors pratiquement jamais abordé, peut-être par soucis de facilité.

Issus de croquis pris sur le vif ou inspirés de photographies, mes portraits ne se veulent pas forcément réalistes mais servent de bases à des jeux graphiques de division, de découpage, de superposition, de colorisation, etc. Ces face(s) à face(s) révèlent un débat contradictoire, une confrontation, non pas entre les personnes supposées être représentées, mais entre une figuration traditionnellement réaliste du portrait et son traitement purement graphique et coloriste.

Si le dessin reste très apparent dans ma peinture, c’est pour essayer de dévoiler une structure graphique qui est sous-jacente à toute image. La couleur, quant à elle, ajoute de la signification complémentaire à la réalité représentée, elle renforce la (dé)structuration du dessin.

Peu à peu, le dessin devint une sorte d’écriture, réinventée à chaque fois, et le rapprochement graphique se fit rapidement avec les documents anciens découverts lors de mes recherches historiques. L’écriture apparut donc rapidement en superposition à mes portraits et en intégration avec le dessin, le contenu et la typographie du texte écrit créant un lien de sens ou d’image, un lien « sensé » ou « imagé », réel ou supposé...

Dans un univers où l’image nous submerge quotidiennement, ne faut-il pas essayer d’en inventer de nouvelles et de montrer des choses qui ne se dévoilent pas d’elles-mêmes ou que l’on ne peut percevoir immédiatement ? Créer ainsi de nouvelles images, de nouvelles visions, de nouvelles significations, quitte à se surprendre, et surtout en prenant le risque de décontenancer par rapport à des certitudes… » 

Artiste "DECOUVERTE":

Juliette FEARD

Juliette Féard est née à Nancy en France en 1974. Très tôt, elle montre son intérêt pour la peinture, la sculpture et pour l’art nouveau très présent dans sa ville natale. Son initiation débutera dès l’âge de 6 ans en suivant les cours de la plasticienne nancéienne Françoise Chamagne. Puis elle développera sa connaissance des pratiques artistiques en suivant différents cours en fonction de ses lieux de résidence (Françoise Chamagne et l’école des beaux arts de Nancy, cours d’arts plastiques à l’école Saint Rémi de Charleville-Mézières, cours de nus à la MJC de Sceaux et l’école des arts plastiques d’Uccle à Bruxelles), toujours en parallèle avec ses études primaires, secondaires et supérieures (Ecole Polytechnique Féminine, Ingénieure à Sceaux) et plus tard avec sa vie professionnelle, en commençant par la bourse de Bruxelles, ville où elle réside depuis 1999.

En 2003, Juliette Féard rejoint la Cristallerie du Val Saint Lambert, elle produira de nombreux projets en commençant par la création de produits en cristal doublé, coloré, vases Serpentin, Valériane et collection Extase, bijoux haute fantaisie.

En 2005, Juliette Féard retourne dans le monde de la finance et des technologies. Elle continuera son activité de création en activité complémentaire pendant 2 ans avec la Cristallerie.

En 2007, elle se lance dans la peinture à l’huile et intègre l’atelier Las Meninas à Bruxelles, atelier dirigé par Carmen Ortigosa, artiste réputée dans l’art du nu. En suivant le rythme de l’atelier, Juliette exposera 1 à 2 fois par an.

Sa peinture est naïve par ses sujets en aplat, moderne par la simplicité de sa composition, enthousiaste par ses couleurs, technique pour ses plis et importunante par ses rondeurs dénudées.

La femme est son sujet de prédilection. On y observe des femmes fatales au masque saisissant de beauté à la douceur artificielle, des femmes plus en chair emprises de paresse, des femmes distantes ou méprisantes en quête de plénitude et des femmes comblées par leur maternité. Juliette Féard nous confronte à une représentation ambivalente de la femme où coexistent douceur, puissance et séduction. On pourrait en déduire que cette peinture est ethno-esthétique car elle caractérise la problématique de la femme dans notre société actuelle.

Visionner l'affiche:                      AFFICHE_1__DEMOL_FACE

Visionner le carton d'invitation:  CARTON_DEMOL

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05 juillet 2017

FRANCOIS HUON en juillet et août au château de HIERGES, la galerie est ouverte à VAUCELLES sur rendez-vous.

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Au Château de HIERGES, le 8 juillet : vernissage-cocktail de l'exposition de François HUON qui investit les deux étages de la tour  semi circulaire

De 17 à 20 h. : présentation de l'artiste à 18 h.

Et à VAUCELLES, dans les espaces de la Galerie des Collines, pendant les vacances: Gustave Marchoul, Mily Delstanche, Mireille Thys, sur rendez-vous: 00 32 496 952 413.

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http://www.chateaudehierges.com/galerie-dart/

http://www.galeriedescollineshubert.com/

François Huon est un artiste belge, sculpteur, peintre, graphiste. Il vit à Rebecq. 
En 1995, il décide d’élaborer un système de formes obtenues par une méthode originale: la découpe d’un carré en deux dont une partie opère soit une translation ou une rotation, soit un changement d’axe pour se recoller et créer une forme nouvelle plus complexe. Il entend fonder sa démarche sur l’établissement d’un code linguistique graphique apte à composer des œuvres dans toutes les dimensions, registres et matériaux. Ce programme l’amènera à créer des œuvres en relation avec les contextes spatiaux, sociaux ou historiques sous forme d’interventions ou d’intégrations artistiques en Belgique et à l’étranger. 
L'artiste continue ses recherches dans le cadre de ce langage plastique singulier à travers l'articulation d’éléments assemblés dans un système qui a la légèreté du jeu, mais qui nécessite une conception rigoureuse et une extrême précision.
A partir d'une forme géométrique simple, un panneau routier, une lettre de l'alphabet, un téléphone portable, François Huon intervient par une division en deux puis par une recomposition des éléments entraînant une complexification visuelle où les données initiales disparaissent dans une prolifération de lignes et d’harmonies qui façonnent l'espace. L'espace peut être une architecture, une partie du ciel, une pelouse, un intérieur domestique dans lesquels la couleur et le matériau des interventions plastiques dialoguent étroitement avec l'environnement. Vanna CasatiBERGAMO (It), avril 2017.
A Hierges, l'artiste a pris d'assaut la tour du château et y investit les deux étages de la nouvelle galerie d'art.

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06 juin 2017

Gustave MARCHOUL au Château de HIERGES jusqu'au 03 juillet sur rendez-vous. HUON le 08/07, Art au Château le 15/07.

Jusqu'au 03 juillet : exposition "Couleurs - matière"  Mily DELSTANCHE, Mireille THYS à la Galerie des Collines, le week-end de 14 à 17 h. et sur rendez-vous.

Diverses gravures de Gustave Marchoul sont exposées au deuxième étage de la tour du Château de HIERGES à la frontière française jusquau 03 juillet, uniquement sur rendez-vous.

http://www.chateaudehierges.com/galerie-dart/

http://www.galeriedescollineshubert.com/

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8 juillet : vernissage-cocktail de l'exposition de François HUON qui investit les deux étages de la tour du château de HIERGES

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François Huon est un artiste belge, sculpteur, peintre, graphiste. Il vit à Rebecq. 
A Hierges, l'artiste a pris d'assaut la tour du château et y investit les deux étages de la nouvelle galerie d'art.

15 juillet : journée l'ART au CHATEAU. Inscription gratuite des artistes, demande à  envoyer à Organisateurs Art au Château 79 rue du Moulin B. 5680 Vaucelles

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11 mai 2017

COULEURS - MATIERE Mily DELSTANCHE, MIREILLE THYS 27/05 (vernissage) - 02/07

 

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« Couleurs - Matière»

Mily Delstanche, Mireille Thys

 Vernissage - cocktail

le samedi 27 mai 2017 de 17 à 20 heures, présentation à 18 h.

Une visite au château de Hierges est programmée à 15 h sur réservation (15 personnes)

27/05/2017 – 02/07/2017

Ouvert les samedis et dimanches de 14 h. à 17 h.,

ainsi que sur rendez-vous.

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Avant le vernissage du 27 mai à la Galerie des Collines de Vaucelles et la  présentation des artistes à 18 h., une visite au château de Hierges et de sa nouvelle galerie d’art est programmée à 15 h. sur réservation 00 32 496 952 413 (15 personnes).                                                        

Au programme : entrée par le parking privé, découverte de la basse-cour et de la haute cour, puis des jardins ; ouverture des trois niveaux de la tour : la salle d’armes, les deux salles d’exposition avec présentation des œuvres de Gustave Marchoul, Mily Delstanche, Mireille Thys et pour terminer la vue impressionnante sur la région depuis le dernier étage, avant de rejoindre la galerie des collines pour le vernissage – cocktail de l’exposition :

« Couleurs – Matière »

Mily Delstanche, Mireille Thys 

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Mily DELSTANCHE 1914 – 2008

Déjà en 1954, on sentait d’où venait le vent avec cette féministe des premières heures pour provoquer certains remous. Elle enseignait la philosophie et la religion aves une grande ouverture d’esprit et publia : La femme dans la société contemporaine (éd. UDOC).

Après le décès de son mari, architecte, Mily Delstanche se découvre une nouvelle passion : la peinture. A l’époque on a dit d’elle : « Le moteur de la jeune passionnée… » de plus de quatre-vingts ans « l’enthousiasme, l’enthousiasme, et encore l’enthousiasme ». Elle commence alors à laisser courir son imagination sans complexe. Elle passe du figuratif à l’abstrait au gré de sa créativité. Ses sujets sont variés, ses couleurs riches, ses compositions particulièrement chaleureuses. Sa production est considérable : plus de 700 oeuvres, toutes répertoriées avec minutie.  Quelques expositions lui ont été consacrées à Bruxelles et en province.(http://galeriemily.skynetblogs.be/). 

Mireille THYS

Depuis plus de 15 ans, la vision de Mireille Thys se dégrade, la conduisant vers la cécité. Elle a quitté l’agence bancaire qu’elle dirigeait et s’est consacrée au dessin et à la peinture en suivant les cours de l’Académie des Beaux-Arts de Charleroi. Derrière la représentation visible que le spectateur a parfois envie de toucher, qu’y a-t-il de singulier ou d’universel ? Et si l’œuvre de cette artiste nous offrait une voie –  parmi d’autres sans doute –  pour accéder à l’invisible.

Ses compositions   –  technique mixte – laissent apparaître des formes, de la couleur, de la matière. « J’ai beaucoup tra­vailler sur l’arbre naturel mais aussi l’arbre symbolique, l’arbre gé­néalogique, l’arbre comme être vivant. Je veux passer soit dans l’arbre, soit au-delà de l’arbre, peut-être dans un autre monde. J’ai travaillé les racines, les troncs, les nœuds. ». L’artiste travaille à plat sur une table : « Je tourne autour si bien que je ne sais parfois pas quel sens donner au tableau. Cela me permet aussi d’utiliser l’énergie et les mouvements circulaires. Je dessine avec des mé­langes de colle pour créer des repères, je laisse sécher et après vient la couleur. D’autres matières s’y intègrent : du bois, de la corde, des écorces formant des reliefs complètement fondus dans le tableau ». (Source : Mireille Thys- le regard haptique dans le blog des amis des aveugles).

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