Galerie d'art des collines

19 février 2018

EXPOSITIONS 2018

ASBL LA JONCQUIERE - GALERIE DES COLLINES
 
Pour continuer à présenter des expositions de qualité, nous avons besoin de votre aide en tant que membres adhérents. La cotisation s’élève à 10 € par personne et à 15 € pour un couple : elle offre le droit de participer au tirage au sort d’une œuvre lors de chaque vernissage même en cas d’absence et des avantages ponctuels (deux chances pour un couple).

Avec la mention COTISATION 2018, 10 ou 15 € à payer sur le compte : BE05 0017 2065 1775.

Première partie du PROGRAMME 2018

Laurence BURVENICH du 24 mars au 21 avril.

A la Galerie des Collines, cette artiste, qui habite Dinant mais voyage beaucoup, présente des nus, des arbres, des usines et des gravures récentes. Un univers pictural très personnel dont se dégage une unité et une permanence. L’ensemble est harmonieux ; les évocations sensibles, dépouillées.  Le tout, à la fois figuratif – une juste touche – et abstrait, invite à quitter un rapport ordinaire à ce qui nous entoure pour nous questionner. Laurence BURVENICH nous invite à faire un pas vers le mystère qui enrobe la pensée et sous-tend un vécu plus profond, la vie dans son intensité intime, floue à bien des égards, à dévoiler.

Lauréate de nombreux prix dont le « Jeunes artistes Hennuyers » en 1997, le « Pierre Paulus » en 2003, l’artiste a exposé au Centre Wallonie-Bruxelles et dans de nombreuses galeries.

René HUIN du 28 avril au 3 juin, un partenariat avec le Musée du Petit Format.

René HUIN est né en 1933. Il est un adepte de l’art construit belge. Il a abandonné totalement la figuration. Il présente des peintures abstraites de composition géométrique. Epuration, précision, harmonie, couleurs vives, nuances, lumière, en résumé l’expression d’une extrême sensibilité.  Son seul véritable souci d'artiste, au bout du compte, c'est la composition : la recherche du juste équilibre des surfaces et des formes. 

L’artiste l’affirme : « Ce sera ma dernière exposition en solo ».

Il a été lauréat du prix Octave Castaigne en 1952, professeur à l’Académie des beaux-arts de Tournai, membre de l’Art Concret en Hainaut.

Laurence BURVENICH

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René HUIN

René Huin huin 3 couverture

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05 novembre 2017

OSER LA GRAVURE, invitation

OSER LA GRAVURE avec Guillaume HOEDT, Gustave MARCHOUL, Omer RESIC, sur rendez-vous
00 32 496 952 413 jusqu'à fin janvier 2018.
https://www.kizoa.fr/Movie-Maker/d151274209k1036418o1/oser-la-gravure
BIENVENUE

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CADASTRE, xylographie, 220 cm X 220 cm (G.H.)

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Mégapole, stylo sur carton, 120cm x 120 cm (G.H.)

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INVITATION CORDIALE au vernissage- cocktail et "faire d'une pierre deux coups":

- vernissage: présentation des artistes à 18 h.15 (ouvert de 17 h 30 à 20 h),

- soirée conviviale autour de la bonne table de la Causerie des Lilas à HIERGES (sur réservation 00 32 496 952 413),

avant le vernissage: exceptionnellement, il sera possible de visiter le CHATEAU DE HIERGES à 1 Km à 14 h ou 16 h sur réservation (0033641553069, 0033954103010) et/ou de participer à la réputée foire aux oignons à Givet (http://www.givet.fr/vivre/foireoignons.php. ) ou de pousser la porte des 4 musées du village de Treignes ( à 6 km) ou de se promener dans le village médiéval de HIERGES... La Meuse  se trouve à quelques km.

- Guillaume HOEDT sera présent au vernissage.
- Omer RESIC sera présent le dimanche 12/11 après-midi.
- Gustave MARCHOUL regardera tout cela d'un autre monde.

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23 octobre 2017

OSER LA GRAVURE : Guillaume HOEDT, Gustave MARCHOUL, Omer RESIC

 

OSER LA GRAVURE 

Galerie des Collines

79 rue du Moulin 5680 VAUCELLES (DOISCHE, GIVET, à la frontière franco-belge) 

Une confrontation de générations à partir du 11 novembre (17 h. 30 - 20 h.) et pendant les week-end d’hiver sur rendez-vous (00 32 496 952 413)

A la découverte de Guillaume HOEDT, un jeune artiste plasticien, graveur et imprimeur taille-douce, typographe, lithographe. Il est également assistant décorateur et accessoiriste dans le théâtre et le cinéma, notamment au Théâtre Royal de Toone à Bruxelles.

OSER LA GRAVURE à l’heure de l’informatique, du numérique, des impressions giclées, un défi de taille notamment quand on s’intéresse plus particulièrement à la plus ancienne des techniques : la gravure sur un support en bois ou xylogravure.

Les compositions de ce graveur talentueux sont mises en perspectives avec des œuvres de Gustave MARCHOUL, un graveur belge, fécond, reconnu au niveau international et de Omer RESIC, un artiste franco-yougoslave à la forte personnalité, dont le parcours de la Bosnie aux Ardennes Françaises, en passant par Paris, se révèle impressionnant.

Cliquer sur le lien ci-dessous pour assister à une démonstration:

https://www.youtube.com/watch?v=_BlThjwrSKg

GUILLAUME HOEDT

 

La Géoplastique Urbaine selon Guillaune HOEDT.

 

Les techniques d’art traditionnelles telle que l’estampe m’ont toujours intéressé. Cet attrait m’a conduit à me questionner sur l’intérêt de cette discipline et son développement dans l’art actuel ; elle se situe entre la sculpture et le dessin, procède d’une matrice, d’une source sur laquelle peuvent être opérées des transformations profondes et dont la reproduction témoigne de ces multiples opérations.

Ayant obtenu un master en art plastique en 2015 et spécialisé en gravure, je construis à présent une démarche qui va au-delà de cette discipline pour renvoyer sur une réflexion, telle une matrice imprimée exprimant un point de vue sur le monde.

Ma passion pour la marche urbaine, l’observation des paysages et mes interrogations sur le monde économique toujours instable se sont rassemblés depuis 2013 dans ce projet : attirer l’attention sur l’urbanisation des terres agricoles, les ghettos, la gentrification et le bétonnage des espaces naturels. Sans doute vivons-nous des contradictions sans précédents entre les discours rassurants et les actes insensés, violents observés le plus évidement dans ces espaces.

Pourquoi choisir le problème de la ville ? Parce que cette dernière fait la réalité de plus de la moitié de la population mondiale. La ville est devenue un espace critique pour la gestion de l’énergie, des populations, de la propriété et des services.

C’est pourquoi je me suis tourné vers cette problématique de la manière suivante : établir des actes communs entre la plastique d’un matériau et l’urbanisme et ainsi montrer les conséquences de ces actes dans notre être urbaine, dans nos rapports au territoire bâti, habitable ou non. Aussi, les villes du monde ont chacune une plasticité particulière. Ces espaces sont malléables et se transforment sous le coup de décisions, d’occasions saisies, d’accidents, de programmes, etc. Les questions sous-jacentes sont les suivantes : quelle est l’histoire qui a conditionné ces processus de marquage du paysage ?

Que représente alors cette incision, cette coupure, cette suture, ce poinçonnage dans la trame des villes ? Qu’implique fondamentalement telle ou telle action opérée sur une matière ? Que devient esthétiquement la ville dans un contexte néolibéral et d’hypermarché ? Les décisions urbanistiques sont prises sans concertation avec les citoyens, sans conscience des besoins réels d’habiter.

Ces citoyens veulent se redéfinir leur véritable rôle au sein des villes, retrouver un sens de l’objet, de l’espace.

Ne perdons pas de vue l’action de la matière sur notre vision du monde. Par mon travail, j’essaye de mettre en évidence ce retour inéluctable vers la matière en dépit des discours politico-économiques.

Mon action consiste à présenter l’espace urbain comme un ensemble de textures. Au fil de mes marches en ville, que je considère comme une exploration aux confins de ces textures, j’ai l’occasion d’observer leurs incohérences, leurs absurdités, les infrastructures de contrôle, de discrimination, etc. Les rues, les places, les passages, les souterrains, les passerelles sont comme des pores, des crevasses des excroissances. Elles sont un réseau de cavités. Parfois, le trait est comme un fil qui tisse le réseau urbain et tiré d’un geste mécanique pour le rendre le plus propice à l’invasion.

Premièrement, l’intention est de révéler une plastique urbaine, compte tenu des politiques spatiales. Pour ce faire, j’établis un dialogue entre la vue cartographique et la vue en élévation ; ma recherche se situe dans l’unification de ce dialogue

Deuxièmement, établir des actes communs entre la gravure et l’urbanisme tels que la prolifération, les grattages, les creusements, les reliefs, etc.

Troisièmement, donner une autre vision des gestes et des transformations que l’on observe actuellement dans les aménagements.

Finalement, il s’agit de laisser l’esprit parcourir une matière quelquefois étrange, reprendre cet espace comme source d’œuvre sans devenir la simple transcription d’une utopie confuse.

L’œuvre peut en revanche être la signification d’une utopie prospective et l’étincelle d’une critique.

Omer RESIC

Omer RESIC

Né en 1933 en Bosnie (ex Yougoslavie), Omer RESIC est devenu professeur à l'Ecole des Arts Appliqués de Sarajevo après avoir été diplômé de cette même école et de l'Académie des Beaux-Arts de Belgrade.

A partir de 1963, il s'installe à Paris et participe à diverses expositions collectives dont celles du Salon d'Automne et Mai à la Défense.

De 1992 à 1998, il réside à Saint Denis (Ile de La Réunion) où il occupe un poste de professeur de dessin, gravure, mosaïque et sérigraphie à l'Ecole des Beaux-Arts de la ville du Port. Il réalise avec un autre artiste, Claude Berlie Caillat, un mémorial dans l'ancien hôpital des esclaves du musée de Villèle ainsi qu'un monument en l'honneur de François Mitterand à Saint Benoit.

Parallèlement à son activité de peintre, il a édité plusieurs albums de dessins dont "La Meuse de Charleville à Givet" et "les rues de Saint Denis".

Au retour de La Réunion, il s'installe définitivement dans les Ardennes, d'abord à Hierges, puis à Charleville où est actuellement situé son atelier.

"Omer Resic a trouvé dans les Ardennes une terre d'adoption, sa forte personnalité, le fait qu'il soit "taillé d'un bloc" lui ont donné une facilité d'adaptation qui lui a permis d'aller plus facilement à la rencontre de la rugosité de nos paysages.

Il incise le cuivre et le métal, c'est dans ce contact avec la matière qu'il se révèle, en réalité il faudrait peut-être parler de combat, en effet la nécessaire force physique devient ainsi le complément indispensable d'une grande sensibilité artistique ; c'est ainsi que la compréhension de la matière rapproche le travail du graveur à celui du sculpteur, en cela il n'est pas étonnant qu'Omer Resic se soit vu confier des œuvres en trois dimensions.

 Au centre de l'atelier, une solide presse à bras rappelle que le travail du graveur est aussi celui d'un homme passionné qui encre et nettoie ses plaques sur la machine, attentif à la perfection comme le sont les ouvriers des forges et des fonderies tout au long de la Vallée de la Meuse. Cette image est celle de l'atelier de Hierges où Omer Resic a travaillé pendant de longues années dans un isolement souvent souhaité mais parfois pesant, c'est ainsi que les Ardennes sont entrées dans sa vie, aujourd'hui ce pays est aussi le sien et son œuvre en témoigne. »

Alain Tourneux, Conservateur des muséesde Charleville Mézières, https://www.omerresic.com/

GUSTAVE MARCHOUL 451852ce-2e60-4958-8ceb-59b798dcfbce_original

Gustave MARCHOUL

Gustave Marchoul est né à Liège en 1924. Il a étudié le dessin à l’Académie royale des Beaux-Arts de Mons. Il a découvert la gravure en autodidacte. Cet artiste, pédagogue passionné, a consacré sa vie à la pratique active de son art et à l’animation de cours de gravure. Il a maîtrisé toutes les techniques de l’estampe – eau forte, vernis mou, xylographie, lithographie. Son œuvre, dans son contenu et son évolution, constitue une référence incontestée. La gravure belge lui doit le renouveau de son engouement dans le courant de la deuxième moitié du XXe siècle.

« … Gustave Marchoul a traversé différentes périodes, passant progressivement d’un réalisme visionnaire vers une appréhension poétique du monde sous la forme de Paysages intérieurs. Cette époque lumineuse et colorée débute à la fin des années 70 pour se terminer en 1989, elle correspond à l’utilisation intensive de la gravure sur bois. Les œuvres réalisées durant cette décennie restituent la passion de l’artiste pour la nature, la littérature ainsi que son intérêt pour les arts d’Extrême-Orient. Elle se divise en quatre séries intitulées Ciel et Terre, Ciel et Pluie, Monts et Brumes, Terre et Nue. Après 1990, son inspiration nettement plus mystique l’amène à traiter les thèmes de la Croix, du Calvaire et de la résurrection sans pour autant abandonner pour autant la symbolique des montagnes et abîmes. »

Philippe Roberts-Jones in « Gustave Marchoul et les champs de la vie », 1988.

« Homme rare, généreux, intègre et cultivé, personnage hors du commun, Gustave Marchoul ne souhaite pas qu’on parle de lui. (…) ce qu’il espère plutôt, c’est que l’esprit de ses gravures nous atteigne. Ce qui est certain (…) c’est que l’œuvre de Gustave Marchoul constitue un moment fondateur de l’art de la gravure en Belgique qui a engendré de nombreuses vocations. »                                                               

Francis De Bolle, Le SPANTOLE n° 362, p. 10, 2011.

 

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11 août 2017

LUC DEMOL du 16 septembre au 22 octobre, vernissage-cocktail le 16 septembre, artiste découverte: Juliette FEARD

Face(s) à face(s).

Luc DEMOL

Né en 1949 à La Louvière, l’artiste a été initié très tôt à la peinture à l’huile et s’est intéressé aux artistes surréalistes de la région grâce à des rencontres fortuites avec Pol Bury et Achille Chavée.

« Poursuivant mes recherches sur la déstructuration et la restructuration des images issues de paysages, c’est un peu par défi que je me suis intéressé de plus en plus régulièrement à la figure humaine, apparaissant d’abord sous forme de silhouettes puis, de plus en plus souvent, sous forme de portraits, un sujet que je n’avais jusqu’alors pratiquement jamais abordé, peut-être par soucis de facilité.

Issus de croquis pris sur le vif ou inspirés de photographies, mes portraits ne se veulent pas forcément réalistes mais servent de bases à des jeux graphiques de division, de découpage, de superposition, de colorisation, etc. Ces face(s) à face(s) révèlent un débat contradictoire, une confrontation, non pas entre les personnes supposées être représentées, mais entre une figuration traditionnellement réaliste du portrait et son traitement purement graphique et coloriste.

Si le dessin reste très apparent dans ma peinture, c’est pour essayer de dévoiler une structure graphique qui est sous-jacente à toute image. La couleur, quant à elle, ajoute de la signification complémentaire à la réalité représentée, elle renforce la (dé)structuration du dessin.

Peu à peu, le dessin devint une sorte d’écriture, réinventée à chaque fois, et le rapprochement graphique se fit rapidement avec les documents anciens découverts lors de mes recherches historiques. L’écriture apparut donc rapidement en superposition à mes portraits et en intégration avec le dessin, le contenu et la typographie du texte écrit créant un lien de sens ou d’image, un lien « sensé » ou « imagé », réel ou supposé...

Dans un univers où l’image nous submerge quotidiennement, ne faut-il pas essayer d’en inventer de nouvelles et de montrer des choses qui ne se dévoilent pas d’elles-mêmes ou que l’on ne peut percevoir immédiatement ? Créer ainsi de nouvelles images, de nouvelles visions, de nouvelles significations, quitte à se surprendre, et surtout en prenant le risque de décontenancer par rapport à des certitudes… » 

Artiste "DECOUVERTE":

Juliette FEARD

Juliette Féard est née à Nancy en France en 1974. Très tôt, elle montre son intérêt pour la peinture, la sculpture et pour l’art nouveau très présent dans sa ville natale. Son initiation débutera dès l’âge de 6 ans en suivant les cours de la plasticienne nancéienne Françoise Chamagne. Puis elle développera sa connaissance des pratiques artistiques en suivant différents cours en fonction de ses lieux de résidence (Françoise Chamagne et l’école des beaux arts de Nancy, cours d’arts plastiques à l’école Saint Rémi de Charleville-Mézières, cours de nus à la MJC de Sceaux et l’école des arts plastiques d’Uccle à Bruxelles), toujours en parallèle avec ses études primaires, secondaires et supérieures (Ecole Polytechnique Féminine, Ingénieure à Sceaux) et plus tard avec sa vie professionnelle, en commençant par la bourse de Bruxelles, ville où elle réside depuis 1999.

En 2003, Juliette Féard rejoint la Cristallerie du Val Saint Lambert, elle produira de nombreux projets en commençant par la création de produits en cristal doublé, coloré, vases Serpentin, Valériane et collection Extase, bijoux haute fantaisie.

En 2005, Juliette Féard retourne dans le monde de la finance et des technologies. Elle continuera son activité de création en activité complémentaire pendant 2 ans avec la Cristallerie.

En 2007, elle se lance dans la peinture à l’huile et intègre l’atelier Las Meninas à Bruxelles, atelier dirigé par Carmen Ortigosa, artiste réputée dans l’art du nu. En suivant le rythme de l’atelier, Juliette exposera 1 à 2 fois par an.

Sa peinture est naïve par ses sujets en aplat, moderne par la simplicité de sa composition, enthousiaste par ses couleurs, technique pour ses plis et importunante par ses rondeurs dénudées.

La femme est son sujet de prédilection. On y observe des femmes fatales au masque saisissant de beauté à la douceur artificielle, des femmes plus en chair emprises de paresse, des femmes distantes ou méprisantes en quête de plénitude et des femmes comblées par leur maternité. Juliette Féard nous confronte à une représentation ambivalente de la femme où coexistent douceur, puissance et séduction. On pourrait en déduire que cette peinture est ethno-esthétique car elle caractérise la problématique de la femme dans notre société actuelle.

Visionner l'affiche:                      AFFICHE_1__DEMOL_FACE

Visionner le carton d'invitation:  CARTON_DEMOL

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05 juillet 2017

FRANCOIS HUON en juillet et août au château de HIERGES, la galerie est ouverte à VAUCELLES sur rendez-vous.

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Au Château de HIERGES, le 8 juillet : vernissage-cocktail de l'exposition de François HUON qui investit les deux étages de la tour  semi circulaire

De 17 à 20 h. : présentation de l'artiste à 18 h.

Et à VAUCELLES, dans les espaces de la Galerie des Collines, pendant les vacances: Gustave Marchoul, Mily Delstanche, Mireille Thys, sur rendez-vous: 00 32 496 952 413.

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http://www.chateaudehierges.com/galerie-dart/

http://www.galeriedescollineshubert.com/

François Huon est un artiste belge, sculpteur, peintre, graphiste. Il vit à Rebecq. 
En 1995, il décide d’élaborer un système de formes obtenues par une méthode originale: la découpe d’un carré en deux dont une partie opère soit une translation ou une rotation, soit un changement d’axe pour se recoller et créer une forme nouvelle plus complexe. Il entend fonder sa démarche sur l’établissement d’un code linguistique graphique apte à composer des œuvres dans toutes les dimensions, registres et matériaux. Ce programme l’amènera à créer des œuvres en relation avec les contextes spatiaux, sociaux ou historiques sous forme d’interventions ou d’intégrations artistiques en Belgique et à l’étranger. 
L'artiste continue ses recherches dans le cadre de ce langage plastique singulier à travers l'articulation d’éléments assemblés dans un système qui a la légèreté du jeu, mais qui nécessite une conception rigoureuse et une extrême précision.
A partir d'une forme géométrique simple, un panneau routier, une lettre de l'alphabet, un téléphone portable, François Huon intervient par une division en deux puis par une recomposition des éléments entraînant une complexification visuelle où les données initiales disparaissent dans une prolifération de lignes et d’harmonies qui façonnent l'espace. L'espace peut être une architecture, une partie du ciel, une pelouse, un intérieur domestique dans lesquels la couleur et le matériau des interventions plastiques dialoguent étroitement avec l'environnement. Vanna CasatiBERGAMO (It), avril 2017.
A Hierges, l'artiste a pris d'assaut la tour du château et y investit les deux étages de la nouvelle galerie d'art.

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06 juin 2017

Gustave MARCHOUL au Château de HIERGES jusqu'au 03 juillet sur rendez-vous. HUON le 08/07, Art au Château le 15/07.

Jusqu'au 03 juillet : exposition "Couleurs - matière"  Mily DELSTANCHE, Mireille THYS à la Galerie des Collines, le week-end de 14 à 17 h. et sur rendez-vous.

Diverses gravures de Gustave Marchoul sont exposées au deuxième étage de la tour du Château de HIERGES à la frontière française jusquau 03 juillet, uniquement sur rendez-vous.

http://www.chateaudehierges.com/galerie-dart/

http://www.galeriedescollineshubert.com/

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8 juillet : vernissage-cocktail de l'exposition de François HUON qui investit les deux étages de la tour du château de HIERGES

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François Huon est un artiste belge, sculpteur, peintre, graphiste. Il vit à Rebecq. 
A Hierges, l'artiste a pris d'assaut la tour du château et y investit les deux étages de la nouvelle galerie d'art.

15 juillet : journée l'ART au CHATEAU. Inscription gratuite des artistes, demande à  envoyer à Organisateurs Art au Château 79 rue du Moulin B. 5680 Vaucelles

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11 mai 2017

COULEURS - MATIERE Mily DELSTANCHE, MIREILLE THYS 27/05 (vernissage) - 02/07

 

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« Couleurs - Matière»

Mily Delstanche, Mireille Thys

 Vernissage - cocktail

le samedi 27 mai 2017 de 17 à 20 heures, présentation à 18 h.

Une visite au château de Hierges est programmée à 15 h sur réservation (15 personnes)

27/05/2017 – 02/07/2017

Ouvert les samedis et dimanches de 14 h. à 17 h.,

ainsi que sur rendez-vous.

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Avant le vernissage du 27 mai à la Galerie des Collines de Vaucelles et la  présentation des artistes à 18 h., une visite au château de Hierges et de sa nouvelle galerie d’art est programmée à 15 h. sur réservation 00 32 496 952 413 (15 personnes).                                                        

Au programme : entrée par le parking privé, découverte de la basse-cour et de la haute cour, puis des jardins ; ouverture des trois niveaux de la tour : la salle d’armes, les deux salles d’exposition avec présentation des œuvres de Gustave Marchoul, Mily Delstanche, Mireille Thys et pour terminer la vue impressionnante sur la région depuis le dernier étage, avant de rejoindre la galerie des collines pour le vernissage – cocktail de l’exposition :

« Couleurs – Matière »

Mily Delstanche, Mireille Thys 

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Mily DELSTANCHE 1914 – 2008

Déjà en 1954, on sentait d’où venait le vent avec cette féministe des premières heures pour provoquer certains remous. Elle enseignait la philosophie et la religion aves une grande ouverture d’esprit et publia : La femme dans la société contemporaine (éd. UDOC).

Après le décès de son mari, architecte, Mily Delstanche se découvre une nouvelle passion : la peinture. A l’époque on a dit d’elle : « Le moteur de la jeune passionnée… » de plus de quatre-vingts ans « l’enthousiasme, l’enthousiasme, et encore l’enthousiasme ». Elle commence alors à laisser courir son imagination sans complexe. Elle passe du figuratif à l’abstrait au gré de sa créativité. Ses sujets sont variés, ses couleurs riches, ses compositions particulièrement chaleureuses. Sa production est considérable : plus de 700 oeuvres, toutes répertoriées avec minutie.  Quelques expositions lui ont été consacrées à Bruxelles et en province.(http://galeriemily.skynetblogs.be/). 

Mireille THYS

Depuis plus de 15 ans, la vision de Mireille Thys se dégrade, la conduisant vers la cécité. Elle a quitté l’agence bancaire qu’elle dirigeait et s’est consacrée au dessin et à la peinture en suivant les cours de l’Académie des Beaux-Arts de Charleroi. Derrière la représentation visible que le spectateur a parfois envie de toucher, qu’y a-t-il de singulier ou d’universel ? Et si l’œuvre de cette artiste nous offrait une voie –  parmi d’autres sans doute –  pour accéder à l’invisible.

Ses compositions   –  technique mixte – laissent apparaître des formes, de la couleur, de la matière. « J’ai beaucoup tra­vailler sur l’arbre naturel mais aussi l’arbre symbolique, l’arbre gé­néalogique, l’arbre comme être vivant. Je veux passer soit dans l’arbre, soit au-delà de l’arbre, peut-être dans un autre monde. J’ai travaillé les racines, les troncs, les nœuds. ». L’artiste travaille à plat sur une table : « Je tourne autour si bien que je ne sais parfois pas quel sens donner au tableau. Cela me permet aussi d’utiliser l’énergie et les mouvements circulaires. Je dessine avec des mé­langes de colle pour créer des repères, je laisse sécher et après vient la couleur. D’autres matières s’y intègrent : du bois, de la corde, des écorces formant des reliefs complètement fondus dans le tableau ». (Source : Mireille Thys- le regard haptique dans le blog des amis des aveugles).

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02 février 2017

Alain BORNAIN du 18 mars au 08 mai 2017

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Still life, le titre de l’exposition d’Alain Bornain, en la galerie des Collines, fait directement référence aux Still life de l’Histoire de l’Art.

Pour son exposition, Alain Bornain présente un ensemble de peintures récentes avec pour thématique principale les fleurs. Tulipes, pissenlits et autre lys, sont ici choisis pour évoquer la beauté de la Vie. Dans la plupart des tableaux, deux caractéristiques se révèlent d’emblée : une dominante chromatique rouge et des bandes dorées. Le rouge couleur de vie, de puissance et de lumière. Et l’usage de la dorure pour un renvoi explicite aux icônes et au sacré.

Quelques compositions en noir et blanc sont également présentées.

On perçoit dans les 20 oeuvres exposées le souci de l'artiste de rester dans une sorte de figuration très personnelle, parfois à la limite de la confusion possible avec l'abstration, en y incluant des traits d'expression qui génèrent une sorte de mouvement inscrivant les compositions dans la temporalité. Le regardeur attentif se trouve confronté à la fois à la peinture, au dessin, à la vie, mais aussi à la mort, et à ce qui les entoure, dépasse, sublime.

Evidemment, on retrouve certains procédés formels récurrents dans la pratique de l’artiste : la notion du détail, du flou, les effacements, etc.

Tout en réactualisant la question des still life c’est à une véritable célébration de la vie que nous invite l’artiste.

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07 décembre 2016

Mail Art: "Rencontre - échange" élèves de Doische et Daniel FAUVILLE

José HUBERT a le plaisir de vous inviter au vernissage - verre de l’amitié - de l’exposition : 

« Rencontre – échanges »

Les élèves des écoles maternelles et primaires

de l’entité de Doische

et l’artiste

Daniel FAUVILLE

le samedi 17 décembre de 18 à 20 h.

ainsi que sur rendez-vous : 00 32 496 952 413
 
L’ASBL La JONCQUIERE et la GALERIE des COLLINES
en collaboration avec le CENTRE CULTUREL

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A la suite de l'exposition des sculptures de Daniel Fauville dans le parc du Carmel à Matagne-la-Petite, le Centre Culturel de Doische a invité les élèves des écoles primaires de l'entité à visiter l'exposition, puis à exprimer ouvertement les impressions ressenties et vécues en classe. Le résultat: un bel échange type "Mail Art" avec l'artiste. En effet, les élèves ont peint des enveloppes pour transmettre leurs petits textes personnels, sans retenue, à l'artiste. Celui-ci a offert une représentation de ses œuvres en retour, sous forme de carte postale.
L'exposition à la Galerie des Collines - en collaboration avec l'Asbl la Joncquière et le Centre Culturel de Doische - amène à découvrir l'ensemble des enveloppes et différents textes: de la couleur encore et encore remplissant la galerie d'une atmosphère heureuse, pleine d’émerveillement, de créativité à l'état brut. 5 sculptures et 13 tableaux réalisés par l'artiste se sont insinués dans les différents espaces et contribuent à laisser respirer cet air coloré, vivifiant.
 
A voir uniquement sur rendez-vous: 0032 496 952 413
 
Cliquer sur le lien ci-dessous: 
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21 août 2016

"FEMININ - MASCULIN" part two, traits harmonieux

DERNIER WEEK-END : FINISSAGE DIMANCHE 30 OCTOBRE de 11 h 30 à 12 H 30 et de 14 h à 17 h.

CLIQUER SUR LES LIENS:

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José HUBERT a le plaisir de vous inviter au vernissage - cocktail de l’exposition : 

« Féminin – Masculin »

part two

traits harmonieux

 

Marie-Cécile CLAUSE, Christian GRENIER

le samedi 24 septembre de 17 à 20 h. 30

24/09/2016 – 30/10/2016

Ouvert les samedis et dimanches de 14 h. à 17 h.,

ainsi que sur rendez-vous :

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Comme lors de la première exposition « Féminin-Masculin, part one », la Galerie des Collines amène à se rencontrer deux artistes afin qu’un dialogue s'installe : une femme, un homme, « du féminin », « du masculin », des sensibilités différentes, toutefois complémentaires ! Des traits, des aplats, de la couleur, de la matière, du rythme, des arrêts sur image, du mouvement, des tensions... Deux mondes se frottent, se cognent, finissent par se caresser : c'est la rencontre du féminin et du masculin, parfois là où on ne l'attendait pas nécessairement.

D’un côté, les gravures, sérigraphies et livres d’artiste de Marie-Cécile CLAUSE avec leurs formes, espaces, rythmes, d’un autre les compositions tout en mouvement et en tension de Christian GRENIER.

Une femme, un homme, deux artistes qui vont bien au-delà ou en-deçà des représentations figuratives habituelles : une part de la sensibilité masculine dans le féminin, une part de féminité dans le masculin.

Marie-Cécile Clause « aime le tissu, le papier, la teinture et l’impression, le rythme et l’espace, les vides et les pleins, la couleur et le multiple, mais aussi saisir la lumière et l’instant, l’image, le morceau d’image, aller au-delà de la première vision, la fixer, la synthétiser, la multiplier » (dans les artistes de Thudinie).

Elle s’est initiée à la photographie et pratique la gravure, la sérigraphie, la reliure. Elle a été élève entre autres de Georges Vercheval, Matsutani, Gustave Marchoul, Bruno Robbe.

Elle nous incite à ouvrir le livre de nos existences, nous entraîne dans ses belles forêts mystérieuses, nous plonge en profondeur à la recherche de nos racines, nous fait gravir des terrils pour prendre de la hauteur.

Christian Grenier est un artiste bien connu dans la région de Charleroi. Est-il dessinateur, peintre abstrait ou figuratif, voire sculpteur ? Rien de tout cela ou plus exactement tout cela en même temps, en surface, en profondeur et en mouvement de façon déconcertante.

Tout jeune, il a été « noyé » dans le dessin. L’influence de sa mère, danseuse, a été marquante. Sa rencontre avec Ghislain Olivier, personnage singulier dans le milieu artistique de Charleroi, fut déterminante. Elle l’a ré-oxygéné et incité à montrer ses créations.

D’un trait décidé, dynamique, et avec ses pigments, ses matières, ce plasticien entraîne le spectateur dans un mouvement fascinant. Un monde en évolution, de traits, de transparence, de couleurs, de matières s’ouvre : statisme, arrêts sur image, décomposition, dynamisme, mouvements, rythme en expansion… le spectateur intéressé peut décider d’accompagner l’artiste dans la 2D, la 3D… un monde en perpétuelle tension.

GALERIE des COLLINES

79 rue du Moulin – 5680 Vaucelles (Doische, Hierges, Givet)

00 32 496 952 413    hubertjose2004@yahoo.fr

http://www.galeriedescollineshubert.com

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