Capitalism kills cultures !
Titre d’un tableau de Marc HUBERT (Musée des beaux-arts de Charleroi).
Le capitalisme tue les cultures.
Ce piéton, un passant qui tient à bout de bras la partie culture dont il a été décapité et qui voyage vers son passé. N’est-ce pas une interpellation particulièrement pertinente dans la période que l’on vit actuellement où le sang de la culture coule dans une souffrance qui devient indicible ?
La cause : ce foutu corona virus toujours aussi virulent que lors des premières mesures prises sans doute à bon escient, sous le coup d’une réalité plus que « réelle » et de la peur.
Mais aujourd’hui, avec du recul, en devant sans doute se convaincre qu’il faudra dans le futur vivre avec ce virus plutôt que malgré, en prenant des mesures sanitaires, des précautions, et il n’y en a pas trente-six mille, ne faut-il pas se poser la question qu’au-delà de la cause, certains ont peut-être intérêt à entraîner la confusion avec ce qui devient un prétexte ?
I had a dream ... a nightmare !
J’ai fait un rêve… un cauchemar !
C’était bien un cauchemar,
Dans un contexte et une atmosphère
Où la confusion règne,
Et dans laquelle beaucoup en ont marre.
J’étais passé sur l’échafaud et la guillotine
Des plus puissants que moi.
Me retrouvant en sang,
La tête au bout des bras,
Décapité de ce que Churchill considérait en tant
que motif essentielle de la lutte contre le nazisme :
NOTRE CULTURE.
J’en suis sorti malade comme un chien.
Il n’y avait alors plus qu’à appeler un vétérinaire !
Et miracle c’est la tendresse des paroles du CD ( https://saskia-music.be/) de Saskia,
Docteur pour chiens et chats de son état
Qui me regonfla d’espoir, de persévérance, de confiance…
And so, I have a dream.
Et alors, j’ai un rêve :
Des jours meilleurs sont devant nous,
Peuplés de rencontres, d’échanges, d’étroits contacts,
En fait, de VIE, pour rendre nos existences bonnes, belles, et dès lors plus acceptables.
Le drapeau blanc est brandi.
Galerie : RDV 00 32 496 952 413

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