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Galerie d'art des collines

3 avril 2026

Echanger avec Maja Polackova le dimanche 12 avril.

LE DIMANCHE 12 avril
Maja POLACKOVA sera présente à la galerie des collines de 14 heures à 17 heures... vous pourrez donc échanger plus facilement avec cette artiste authentique.
Echanger avec Maja Polackova le dimanche 12 avril.
Echanger avec Maja Polackova le dimanche 12 avril.
Echanger avec Maja Polackova le dimanche 12 avril.
Echanger avec Maja Polackova le dimanche 12 avril.
Echanger avec Maja Polackova le dimanche 12 avril.
1 avril 2026

REPORTAGE sur BOUKE (télévision)

Après une année sans exposition, la Galerie des Collines à Vaucelles accueille à nouveau le public avec une artiste belge d’origine slovaque, Maya Polackova, et son univers singulier.
Une reprise ponctuelle après une pause
Après près d’un an sans exposition, la Galerie des Collines propose à nouveau un rendez-vous artistique. Une pause assumée par le galeriste, José Hubert, qui souhaitait prendre du recul avant de programmer une nouvelle exposition.
« Cela fait environ un an que je n’avais plus fait d’exposition. La dernière s’était très bien passée et avait même été prolongée. J’avais envie de souffler un peu. Et puis l’envie est revenue, notamment grâce à la rencontre avec Maya Polackova », explique-t-il.
Une artiste au parcours entre deux pays
La galerie met cette fois à l’honneur Maya Polackova, une artiste qui revendique son identité belge tout en étant née en Slovaquie, où elle a grandi avant de venir poursuivre ses études en Belgique.
Elle développe un travail basé sur le découpage et le collage, avec une approche visuelle reconnaissable.
« Elle propose un art bien à elle, avec une figurine particulière, assez fragile, qui peut exister seule ou s’assembler avec d’autres. »
Une œuvre entre expression et introspection
Pour le galeriste, le travail de l’artiste reflète une dimension personnelle.
« Ses œuvres évoquent un parcours de vie. C’est une démarche de libération, de joie de vivre, mais aussi de recherche de liberté d’expression. Il y a des moments où cela se vit en groupe, et d’autres où c’est davantage un repli sur soi. »
Une dualité qui traverse l’ensemble de l’exposition, entre collectif et individualité.
L’art comme ouverture en milieu rural
À travers cette exposition, la Galerie des Collines reste fidèle à sa ligne directrice : proposer une ouverture culturelle dans un environnement rural.
« L’idée est toujours d’apporter de l’art et de la culture ici. Je m’ouvre à des formes d’art peu connues dans la région, mais que je considère comme de qualité, et qui peuvent faire évoluer les regards », souligne José Hubert.
Une exposition a venir découvrir du jusqu'au 12 avril 2026, la galerie est ouverte les samedis et dimanches de 14 h. à 17 h. Mais également sur rendez-vous en semaine.
29 mars 2026

L'intentionnalité de la conscience.

Phénoménologiquement,

notre œil n’est qu’un intermédiaire.

Il n’est jamais neutre.

Il voit — et surtout regarde —

avec une intentionnalité propre

celle de la conscience,

ce lien vivant entre le corps et l’esprit.

 

Ainsi, il ne perçoit que ce qu’il « veut » voir,

bien loin de l’Œil qui verrait tout.

Peut‑être saura‑t‑il pourtant se faire patient,

prendre le temps d’accueillir,

de regarder vraiment, et même… de douter.

Avant d’être un ensemble de techniques de relaxation, la sophrologie est d’ailleurs une démarche phénoménologique : elle invite à mettre entre parenthèses « ce que le moi croit être » et « ce que le moi croit savoir », afin de retrouver un regard neuf, renouvelé, sur soi, sur l’environnement et sur les autres.

L’Œil qui voit tout, Église Saint‑Christophe, Charleroi — désirée comme basilique par beaucoup de Carolos. Photo© et texte© José Hubert.

L'intentionnalité de la conscience.
29 mars 2026

Que de partage lors du vernissage de l'exposition de Maja Polackova.

Merci de votre présence ce soir et d’avoir choisi de consacrer un peu de votre temps à la rencontre de l’univers de Maja Polackova, ici, en milieu rural, si loin des places du marché de l’art. Vaucelles n’est pas Bruxelles, évidemment. Pourtant, son charme fascine celles et ceux qui, comme moi — ou plus fous encore — ont cru possible d’implanter une galerie au milieu des champs et des bois, au bout du monde, selon certains.

Maja est une artiste qui a choisi d’entreprendre des études artistiques après un parcours universitaire qui l’orientait vers une thèse de doctorat, en Belgique. D’un côté, une intelligence manifeste, un savoir solide, une voie toute tracée — croyait-on. De l’autre, un cœur aux abois, un ventre vibrant d’enthousiasme, d’émerveillement, d’élans créatifs et inventifs.

D’un côté, une pensée stricte, rigoureuse, presque linéaire — celle qui, selon Einstein, conduit en ligne droite du point A au point B. De l’autre, une pensée intuitive, ouverte à l’imagination — cette force qui, toujours selon Einstein, peut conduire partout. Une pensée qui emprunte des raccourcis, des chemins de traverse, des détours imprévus. Car, dans le vécu, qu’est-ce qui compte réellement : est-ce l’objectif à atteindre ou l’expérience sensible qui se déploie en chemin ?

Maja n’est pas dans l’obsession de représenter ce que beaucoup croient être le réel. Grâce à sa sensibilité singulière, à ses mains connectées à ses tripes, à ses gestes de découpage devenus des automatismes guidés par les forces inconscientes du moment, elle projette et colle des émotions sur des supports variés, de la feuille de papier aux murs plafonnés.

Ces émotions sont le reflet de son riche parcours, de sa Slovaquie natale communiste à son pays d’adoption, la Belgique, accompagnée par l’écrivain Paul Emond. Et ces émotions sont humaines : elles nous parlent. Ouvrir les yeux — plus que voir — regarder, contempler, méditer devant les constructions de Maja, c’est peut-être surtout ouvrir nos oreilles intérieures et percevoir les cris, les pleurs, les rires, les soupirs, la joie, non pas de Maja, mais les nôtres, réveillés par son art.

Pour aller au cœur des vécus, Maja découpe. Intentionnellement, inconsciemment, par habitude mûrie au fil du temps. Elle déstructure, puis organise, enthousiaste, émerveillée, dans un état d’esprit créatif. Elle réinvente une réalité qui parle à celles et ceux qui acceptent d’ouvrir la porte de leur cœur, en laissant de côté certains mécanismes de défense. Oser s’accepter en tant qu’être humain, c’est bien plus que se soigner dans un monde rempli d’agressivité et de méchanceté — souvent l’expression de frustrations mal digérées. Oser l’authenticité, c’est accepter les limites de la condition humaine, c’est guérir psychologiquement de ce manque à être immortel, tout en accueillant le vieillissement comme une réalité à admettre et à assumer.

Et Maja découpe du papier journal. Elle est née avec ce matériau qui nous apporte des nouvelles de nos villages, de nos villes, de notre pays, du monde, et même de l’espace.

Le papier journal sollicite tous nos sens : il parle, il bruisse sous les doigts, il a une odeur, une texture, une couleur — du noir et blanc aux teintes les plus diverses. Et il se fait de plus en plus rare, impuissant dans la bataille qui l’oppose aux écrans toujours plus sophistiqués, qui en aveuglent plus d’un, au figuré comme au propre.

En utilisant le papier journal, Maja ancre son travail dans l’histoire d’une forme de communication qui résiste à l’effacement. Des dessins au charbon tracés du bout des doigts, à l’écriture à la plume, puis à l’imprimerie et enfin à l’ère informatique, le journal a traversé les siècles comme un témoin fragile mais tenace. Il porte sur ses pages les empreintes du monde : les nouvelles du jour, les drames et les joies, les espoirs et les colères, les victoires comme les défaites de l’humanité.

Chaque morceau découpé est un éclat d’histoire ; d’un acte adroit naît une figurine fragile. Chaque collage prolonge le geste initial dans une tentative de retenir ce qui passe. Chaque petit personnage porte une parcelle du passé, du présent et du futur par sa forme, sa couleur, sa consistance — et tout devient mouvement. Ainsi, Maja ne travaille pas seulement la matière : elle travaille le temps. Elle assemble des traces, des souvenirs, des fragments du monde pour en faire des œuvres qui nous renvoient à notre propre vécu, à nos mémoires, à nos silences.

Le papier journal devient alors un matériau de mémoire, un support de sensibilité, un fragment du réel qui, entre ses mains, se métamorphose en émotion.

Son art nous rappelle que rien n’est jamais définitivement perdu tant que quelqu’un accepte de le regarder, de l’écouter, de le ressentir. Et que, parfois, un simple morceau de papier journal peut contenir plus de vérité, de fragilité et d’humanité que bien des discours.

La présence de celles et ceux qui ne sont pas là, qui ne sont plus là, de celles et ceux qui ont rejoint l’orient éternel, demeure, parfois endormis, dans nos cœurs, nous les vivants. Maja réveille ces présences, ces histoires.

 

Que de partage lors du vernissage de l'exposition de Maja Polackova.
Que de partage lors du vernissage de l'exposition de Maja Polackova.
24 mars 2026

A partir de ce samedi 28 mars exposition de Maja Polackova.

Deux journées entre le voyage des œuvres de Bruxelles à Vaucelles et le montage avec Maja Polackova : le résultat interpellant est à voir à partir de samedi (présentation de l'exposition et de l'artiste à 18 h. 15). Maja est une artiste internationale qui a choisi d’entreprendre des études artistiques après un parcours universitaire qui l’orientait vers une thèse de doctorat. D’un côté, une intelligence manifeste, un savoir solide, une voie toute tracée — croyait-on. De l’autre, un cœur aux abois, un ventre vibrant d’enthousiasme, d’émerveillement, d’élans créatifs et inventifs.
D’un côté, une pensée stricte, rigoureuse, presque linéaire — celle qui, selon Einstein, conduit en ligne droite du point A au point B. De l’autre, une pensée intuitive, ouverte à l’imagination — cette force qui, toujours selon Einstein, peut conduire partout. Une pensée qui emprunte des raccourcis, des chemins de traverse, des détours imprévus. Car, dans le vécu, qu’est-ce qui compte réellement : l’objectif à atteindre ou l’expérience sensible qui se déploie en chemin ?
Maja n’est pas dans l’obsession de représenter ce que beaucoup croient être le réel. Grâce à sa sensibilité, à ses mains connectées à ses tripes, à ses gestes de découpage devenus des automatismes guidés par les forces inconscientes du moment, elle projette et colle des émotions sur des supports variés, de la feuille de papier aux murs plafonnés.

 

A partir de ce samedi 28 mars exposition de Maja Polackova.
A partir de ce samedi 28 mars exposition de Maja Polackova.
20 février 2026

MAJA POLACKOVA expose

Maja Polackova
EXPOSITION
 
Le samedi 28 mars, à partir de 17 h 30 (présentation de l’artiste à 18 h 15)
 
José HUBERT a le plaisir de vous inviter au vernissage - cocktail de l’exposition :
Maja POLACKOVA
Entre gestes et résonances
Collages narratifs où des silhouettes découpées dans des journaux recomposent des scènes collectives, entre humour et mélancolie.
le samedi 28 mars 2026
de 17 h. 30 à 20 h. présentation à 18 h. 15
29/03/2026– 12/04/2023,
ouvert les samedis et dimanches
de 14 h. à 17 h. puis sur RDV jusqu’au 26/04.
GALERIE des COLLINES
79 rue du Moulin – 5680 Vaucelles (Doische, Givet)
00 32 496 952 413 hubertjose2004@yahoo.fr http://www.galeriedescollineshubert.com

Plongez dans l’univers sensible et vibrant de Maja Polackova,

et dans celui de sa figurine — ce personnage délicat, presque chuchoté, qui traverse ses œuvres comme une présence fragile et pourtant tenace.

Maja a quitté une voie universitaire toute tracée conduisant à la présentation d’une thèse de doctorat pour accepter l’appel de la création et suivre des cours artistiques.

Elle ne représente pas le réel : elle en révèle les émotions. Ses gestes instinctifs et automatiques découpent, assemblent, réinventent. Ses collages réveillent nos souvenirs, nos joies, nos peurs, nos silences.

Son matériau de prédilection, le papier journal, porte les traces du monde. Entre ses mains, il devient mémoire, fragilité, humanité. Chaque fragment raconte un instant qui résiste à l’oubli.

L’exposition invite à ouvrir la porte du cœur, à accueillir ce qui demeure en nous, à reconnaître la beauté des traces laissées par le temps. Un voyage intérieur où un simple morceau de papier peut contenir plus de vérité qu’un long discours.

MAJA POLACKOVA expose
MAJA POLACKOVA expose
MAJA POLACKOVA expose
2 janvier 2026

Vive 2026

À titre individuel,

je me permets de vous souhaiter

d’ouvrir en grand

la porte intérieure

au Petit Prince - à la Petite Princesse -

qui ne vit nulle part ailleurs

que dans la fragilité de votre cœur.

 

Il (elle) est l’artiste de son existence ;

ne le (la) privez pas de ses crayons de couleur,

de ses pinceaux ni de ses outils de sculpteur.

 

Son désir inné

est de prendre l’air,

de respirer à pleins poumons,

les sens éveillés,

devant les voiles légères

de ses défenses,

pour vivre la vie

au sommet de la dune de l’existence,

face à la mer,

caressé (e) par la brise venue du large,

attiré (e) par la lumière de l’horizon.

 

Puis il (elle) se retrouve devant son miroir,

sur la toile il (elle) esquisse

et affine son autoportrait

avant de s’endormir chaque nuit

dans une paix retrouvée.  José Hubert

2 janvier 2026

Vive 2026

À titre individuel,

je me permets de vous souhaiter

d’ouvrir en grand

la porte intérieure

au Petit Prince - à la Petite Princesse -

qui ne vit nulle part ailleurs

que dans la fragilité de votre cœur.

 

Il (elle) est l’artiste de son existence ;

ne le (la) privez pas de ses crayons de couleur,

de ses pinceaux ni de ses outils de sculpteur.

 

Son désir inné

est de prendre l’air,

de respirer à pleins poumons,

les sens éveillés,

devant les voiles légères

de ses défenses,

pour vivre la vie

au sommet de la dune de l’existence,

face à la mer,

caressé (e) par la brise venue du large,

attiré (e) par la lumière de l’horizon.

 

Puis il (elle) se retrouve devant son miroir,

sur la toile il (elle) esquisse

et affine son autoportrait

avant de s’endormir chaque nuit

dans une paix retrouvée.  José Hubert

2 janvier 2026

Vive 2026

À titre individuel,

je me permets de vous souhaiter

d’ouvrir en grand

la porte intérieure

au Petit Prince - à la Petite Princesse -

qui ne vit nulle part ailleurs

que dans la fragilité de votre cœur.

 

Il (elle) est l’artiste de son existence ;

ne le (la) privez pas de ses crayons de couleur,

de ses pinceaux ni de ses outils de sculpteur.

 

Son désir inné

est de prendre l’air,

de respirer à pleins poumons,

les sens éveillés,

devant les voiles légères

de ses défenses,

pour vivre la vie

au sommet de la dune de l’existence,

face à la mer,

caressé (e) par la brise venue du large,

attiré (e) par la lumière de l’horizon.

 

Puis il (elle) se retrouve devant son miroir,

sur la toile il (elle) esquisse

et affine son autoportrait

avant de s’endormir chaque nuit

dans une paix retrouvée.  José Hubert

27 mai 2025

Quelques traits d’elles… Expositionà voir le week-end et sur RDV;

Merci aux nombreux visiteurs qui ont assisté au vernissage de l'exposition des œuvres de Jean-Marie Goffin : la galerie est ouverte le week-end de 14 h. à 17 h. et sur RDV.
Quelques traits d’elles…
Quelques lignes d’elles, quelques courbes d’elles, quelque chose d’elles, quelques traces d’elles…
Jean-Marie Goffin
« Notre corps est impliqué dans tout ce que nous faisons, pensons et disons. C’est dans et par celui-ci que nous nous inscrivons dans le monde et que nous rencontrons autrui… Chaque époque et chaque culture a son idéal de beauté. (…) La figuration artistique du corps reflète les mentalités et est liée à la perception de soi. (Cartel dans l’exposition permanente du Musée L à Louvain-la-Neuve.)
Jean-Marie Goffin, né en 1946, appartient à la génération des baby-boomers. Cette génération regroupe les personnes nées entre 1946 et 1964, période de forte croissance économique et de profonds changements socioculturels. L’époque actuelle, quant à elle, est marquée par une évolution radicale, tant sur le plan économique, social et culturel que dans la perception de la femme et ses rapports au monde et à l’homme.
L’artiste dessine la femme en proposant : « le nu pour le nu, pour la forme pure, débarassé de toute provocation, audace, et même érotisme. C’est le nu intemporel » (J.M. Goffin). « Dans ce sens, je me sens plus proche des sculpteurs, avec l’avantage sur eux que je peux, à mon gré, travailler aussi bien le sous-entendu, le flou, le dégradé, le non-dit ».
En tout cas, comme tout artiste, Jean-Marie Goffin a disposé plus de 30 miroirs dans la galerie, Chacun y verra d’abord ses propres projections ordinaires. Puis en regardant attentivement – ce qui l’obligera à revenir à un moment plus calme – il découvrira peut-être la révélation d’une parcelle de son monde intérieur inconscient, en rencontrant l’univers intime de l’artiste et en se nourrissant de ses interpellations singulières.
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  • Galerie d'art actuel, expositions, rencontres, stages, récitals, conférences. 79 R. du Moulin, Vaucelles (Doische), 100 Km de Bruxelles, 48 Charleroi, 65 Namur, 20 Philippeville, 8 Givet. 00 32 496 952 413 ou 00 32 71 41 11 41, hubertjose2004@yahoo.fr
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