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Galerie d'art des collines

29 mai 2026

Message de Marina Kazakova et Sara Maino le lendemain du vernissage.

Message de Marina Kazakova et Sara Maino le lendemain du vernissage.

Nous avons eu une salle comble pour le vernissage de notre exposition collective « Traversée du visible à l’invisible » à la GALERIE DES COLLINES VAUCELLES.

J'ai été frappé par la paix que tout était, du public souriant et curieux aux jardins envahis de fleurs qui entourent le bâtiment de la galerie. Au-dessus de la première salle d'exposition se trouve un poème, « Double » de Liliane Wouters, l'une des principales voix littéraires de la Belgique au XXe siècle, signé par la poétesse elle-même. « Double » est une idée récurrente dans son travail : l'être humain se séparait entre forces opposées - corps et esprit, foi et doute, vivant entre le visible et l'invisible.

Vous pouvez voir exactement d'où vient l'inspiration du galeriste et du conservateur José Hubert : le paysage environnant comme Giverny, l'odeur du sureau et des margaritas. Je comparerais José à un arbre autour duquel tournent un grand nombre de personnes, peintures et satellites végétaux. Le village de Vaucelles est idyllique, et il y a presque tellement de choses à voir ici qu'il faut faire une pause sur l'un des bancs de promenade pour vraiment tout prendre.

Des peintures et des poèmes étaient déjà vendus avant même le début des discours, ce qui a créé un sentiment de surprise et a laissé les artistes étonnés au fur et à mesure que l'événement continuait

merci à tous ceux qui sont venus aider à rendre la soirée si agréable.

L'exposition dure jusqu'au 14 juin, puis est prolongée sur rendez-vous :

hubertjose2004@yahoo.fr, 0496 952 413.

Message de Marina Kazakova et Sara Maino le lendemain du vernissage.
Message de Marina Kazakova et Sara Maino le lendemain du vernissage.
Message de Marina Kazakova et Sara Maino le lendemain du vernissage.
3 mai 2026

EXPOSITION : Traversée du visible à l’invisible à partir du 23 mai.

A partir du samedi 23 mai (vernissage et présentation à 18 h. 15),

Traversée du visible à l’invisible.

Nous proposons une nouvelle exposition volontairement diversifiée, réunissant des artistes réputés et des artistes locaux. Tous portent un regard singulier sur la personne humaine et sur son environnement, chacun à sa manière, chacun avec sa propre lumière.

Les artistes disparus qui ont éclairé la galerie en13 années sont à nouveau exposés :

Mily Delstanche (1914–2008), Bonaventure Fieullien (1903-1976), Marc Hubert (1975–2019), Jacques Jauniaux (1934–2022), Gustave Marchoul (1905-1985). Ils ont laissé une marque ancrée dans la mémoire des visiteurs.

Des artistes contemporains sont invités à prendre part à l'exposition collective « Traversée du visible à l'invisible ». Deux voyageuses, Marina Kazakova la russe et Sara Maino, l’italienne, des locaux : Charles Duchêne, Rita Vastarella, José Hubert.

C’est un clin d’œil à des artistes qui ont exposé à la galerie et qui nous ont quitté après avoir laissé une marque indéniable.

Paul Klee l’a exprimé avec une justesse qui nous accompagne : « L’art ne reproduit pas le visible, il rend visible. » L’imitation ne suffit pas ; il est intéressant de déstructurer, réinventer, ouvrir des passages.

L’art se déploie ici par le dessin, la gravure, la sérigraphie, la peinture… et même par la poésie. Car ce qui nous intéresse n’est pas la simple apparence, mais ce qui affleure derrière elle : ce qui se dévoile, ce qui se laisse entrevoir, ce qui se révèle dans l’ombre ou dans la lumière.

Le piège serait de représenter à tout prix, au risque de figer le réel. Mais la quête inverse — celle de l’épuration, de la vérité singulière — demande elle aussi un prix : celui de l’humilité.

Paul Klee l’a exprimé avec une justesse qui nous accompagne : « L’art ne reproduit pas le visible, il rend visible. » L’imitation ne suffit pas ; il est intéressant de déstructurer, réinventer, ouvrir des passages.

La démarche de l’artiste englobe l’être humain confronté à la liberté, à la justice, aux signes et aux symboles directionnels qui orientent sa marche intérieure. C’est cette traversée — du visible vers l’invisible, du monde vers l’intime — que notre exposition souhaite offrir.                                                                                            

Bonaventure Fieullien (1903-1976), un père franciscain, moine, prêtre et artiste pluridisciplinaire qui a transformé son presbytère de Regniowez en un véritable centre artistique, un lieu de passage, de création, d’exposition, de liberté intérieure.

Mily Delstanche (1914–2008) qui a débuté sa carrière de peintre à 80 ans, connue spécialement pour son style graphique, ses compositions lyriques abstraites et expressives, alliant texture, rythme et couleurs vibrantes.

Marc Hubert (1975–2019), reconnu pour ses séries de sérigraphies, ses gravures, sa peinture matiériste, son langage visuel symbolique et son abstraction poétique. Célèbre pour son atelier de gravure ambulant (BPS 22) et son piéton dans tous ses états.

Jacques Jauniaux (1934–2022), un artiste polyvalent connu comme dessinateur, peintre, sculpteur et imprimeur sur soie, célébré pour son abstraction lyrique et son exploration poétique de la forme et de la matière.

Gustave Marchoul (1905-1985), reconnu pour son travail de graveur sur des matériaux divers, ainsi que pour ses explorations expressives de la forme et de la matière au sein de l'art graphique belge. La gravure lui doit son renouveau d’intérêt en Belgique.

Parallèlement, les artistes contemporains Charles Duchêne, Rita Vastarella, José Hubert, Sara Maino et la poétesse Marina Kazakova enrichissent davantage l'exposition, prolongeant son dialogue entre les générations, les techniques et les visions artistiques.

Charles Duchêne se forme aux académies de Molenbeek et Namur. C’est à la maison qu’il exerce, en autodidacte, l’art du papier : pour lui le papier « se dessine ». L’originalité de sa présentation tient dans la sobriété mystérieuse des œuvres et dans leur aspect primitif.

Rita Vastarella se forme aux académies de Molenbeek et Namur. Collagiste, elle aime travailler des thèmes variés, brouiller les pistes et faire sourire. Ses créations : une étrangeté comique, une touche d’humour, un brin de folie, et une part de fine coquinerie.

José Hubert, autodidacte, explore grâce à la peinture à l’acrylique, à des techniques mixtes au départ de ses photographies et d’impressions giclées l’émergence d’une réalité masquée par la figuration ; il pénètre la figuration habituelle démontrant qu’on n’a pas accès au réel.

Sara Maino (née à Arco, Italie, 1970) est italienne, elle se présente en tant qu’artiste audiovisuelle et sonore, poète, chercheuse, performeuse et réalisatrice de films et de théâtre. Elle est l’autrice de plusieurs performances poétiques et spectacles théâtraux présentés à l’international lors de festivals littéraires et de rencontres de poésie (États-Unis, Irlande, Grèce, Bulgarie, Allemagne, Belgique, Canada, Brasil, Portugal, Angleterre, Italie).

Marina Kazakova (née à Gorky, Russie, 1983) est une poète et chercheuse russe installée en Belgique. Marina est lautrice de deux ouvrages de recherche artistique publiés par frACTalia Press. Elle est une performeuse régulière et a été présélectionnée à divers festivals de poésie et événements artistiques

Traversée du visible à l’invisible

regards singuliers sur la personne humaine et sur son environnement

le samedi 23 mai 2026 de 17 h. 30 à 20 h.

présentation des artistes à 18 h. 15.

23/05/2026– 14/06/2026, ouvert les samedis et dimanches de 15 h. à 17 h. puis

sur RDV pendant les vacances.

GALERIE des COLLINES

79 rue du Moulin – 5680 Vaucelles (Doische, Givet)

00 32 496 952 413    hubertjose2004@yahoo.fr  http://www.galeriedescollineshubert.com

EXPOSITION :  Traversée du visible à l’invisible à partir du 23 mai.
EXPOSITION :  Traversée du visible à l’invisible à partir du 23 mai.
EXPOSITION :  Traversée du visible à l’invisible à partir du 23 mai.
EXPOSITION :  Traversée du visible à l’invisible à partir du 23 mai.
EXPOSITION :  Traversée du visible à l’invisible à partir du 23 mai.
EXPOSITION :  Traversée du visible à l’invisible à partir du 23 mai.
EXPOSITION :  Traversée du visible à l’invisible à partir du 23 mai.
EXPOSITION :  Traversée du visible à l’invisible à partir du 23 mai.
EXPOSITION :  Traversée du visible à l’invisible à partir du 23 mai.
EXPOSITION :  Traversée du visible à l’invisible à partir du 23 mai.
EXPOSITION :  Traversée du visible à l’invisible à partir du 23 mai.
EXPOSITION :  Traversée du visible à l’invisible à partir du 23 mai.
EXPOSITION :  Traversée du visible à l’invisible à partir du 23 mai.
EXPOSITION :  Traversée du visible à l’invisible à partir du 23 mai.
3 avril 2026

Echanger avec Maja Polackova le dimanche 12 avril.

LE DIMANCHE 12 avril
Maja POLACKOVA sera présente à la galerie des collines de 14 heures à 17 heures... vous pourrez donc échanger plus facilement avec cette artiste authentique.
Echanger avec Maja Polackova le dimanche 12 avril.
Echanger avec Maja Polackova le dimanche 12 avril.
Echanger avec Maja Polackova le dimanche 12 avril.
Echanger avec Maja Polackova le dimanche 12 avril.
Echanger avec Maja Polackova le dimanche 12 avril.
1 avril 2026

REPORTAGE sur BOUKE (télévision)

Après une année sans exposition, la Galerie des Collines à Vaucelles accueille à nouveau le public avec une artiste belge d’origine slovaque, Maya Polackova, et son univers singulier.
Une reprise ponctuelle après une pause
Après près d’un an sans exposition, la Galerie des Collines propose à nouveau un rendez-vous artistique. Une pause assumée par le galeriste, José Hubert, qui souhaitait prendre du recul avant de programmer une nouvelle exposition.
« Cela fait environ un an que je n’avais plus fait d’exposition. La dernière s’était très bien passée et avait même été prolongée. J’avais envie de souffler un peu. Et puis l’envie est revenue, notamment grâce à la rencontre avec Maya Polackova », explique-t-il.
Une artiste au parcours entre deux pays
La galerie met cette fois à l’honneur Maya Polackova, une artiste qui revendique son identité belge tout en étant née en Slovaquie, où elle a grandi avant de venir poursuivre ses études en Belgique.
Elle développe un travail basé sur le découpage et le collage, avec une approche visuelle reconnaissable.
« Elle propose un art bien à elle, avec une figurine particulière, assez fragile, qui peut exister seule ou s’assembler avec d’autres. »
Une œuvre entre expression et introspection
Pour le galeriste, le travail de l’artiste reflète une dimension personnelle.
« Ses œuvres évoquent un parcours de vie. C’est une démarche de libération, de joie de vivre, mais aussi de recherche de liberté d’expression. Il y a des moments où cela se vit en groupe, et d’autres où c’est davantage un repli sur soi. »
Une dualité qui traverse l’ensemble de l’exposition, entre collectif et individualité.
L’art comme ouverture en milieu rural
À travers cette exposition, la Galerie des Collines reste fidèle à sa ligne directrice : proposer une ouverture culturelle dans un environnement rural.
« L’idée est toujours d’apporter de l’art et de la culture ici. Je m’ouvre à des formes d’art peu connues dans la région, mais que je considère comme de qualité, et qui peuvent faire évoluer les regards », souligne José Hubert.
Une exposition a venir découvrir du jusqu'au 12 avril 2026, la galerie est ouverte les samedis et dimanches de 14 h. à 17 h. Mais également sur rendez-vous en semaine.
29 mars 2026

L'intentionnalité de la conscience.

Phénoménologiquement,

notre œil n’est qu’un intermédiaire.

Il n’est jamais neutre.

Il voit — et surtout regarde —

avec une intentionnalité propre

celle de la conscience,

ce lien vivant entre le corps et l’esprit.

 

Ainsi, il ne perçoit que ce qu’il « veut » voir,

bien loin de l’Œil qui verrait tout.

Peut‑être saura‑t‑il pourtant se faire patient,

prendre le temps d’accueillir,

de regarder vraiment, et même… de douter.

Avant d’être un ensemble de techniques de relaxation, la sophrologie est d’ailleurs une démarche phénoménologique : elle invite à mettre entre parenthèses « ce que le moi croit être » et « ce que le moi croit savoir », afin de retrouver un regard neuf, renouvelé, sur soi, sur l’environnement et sur les autres.

L’Œil qui voit tout, Église Saint‑Christophe, Charleroi — désirée comme basilique par beaucoup de Carolos. Photo© et texte© José Hubert.

L'intentionnalité de la conscience.
29 mars 2026

Que de partage lors du vernissage de l'exposition de Maja Polackova.

Merci de votre présence ce soir et d’avoir choisi de consacrer un peu de votre temps à la rencontre de l’univers de Maja Polackova, ici, en milieu rural, si loin des places du marché de l’art. Vaucelles n’est pas Bruxelles, évidemment. Pourtant, son charme fascine celles et ceux qui, comme moi — ou plus fous encore — ont cru possible d’implanter une galerie au milieu des champs et des bois, au bout du monde, selon certains.

Maja est une artiste qui a choisi d’entreprendre des études artistiques après un parcours universitaire qui l’orientait vers une thèse de doctorat, en Belgique. D’un côté, une intelligence manifeste, un savoir solide, une voie toute tracée — croyait-on. De l’autre, un cœur aux abois, un ventre vibrant d’enthousiasme, d’émerveillement, d’élans créatifs et inventifs.

D’un côté, une pensée stricte, rigoureuse, presque linéaire — celle qui, selon Einstein, conduit en ligne droite du point A au point B. De l’autre, une pensée intuitive, ouverte à l’imagination — cette force qui, toujours selon Einstein, peut conduire partout. Une pensée qui emprunte des raccourcis, des chemins de traverse, des détours imprévus. Car, dans le vécu, qu’est-ce qui compte réellement : est-ce l’objectif à atteindre ou l’expérience sensible qui se déploie en chemin ?

Maja n’est pas dans l’obsession de représenter ce que beaucoup croient être le réel. Grâce à sa sensibilité singulière, à ses mains connectées à ses tripes, à ses gestes de découpage devenus des automatismes guidés par les forces inconscientes du moment, elle projette et colle des émotions sur des supports variés, de la feuille de papier aux murs plafonnés.

Ces émotions sont le reflet de son riche parcours, de sa Slovaquie natale communiste à son pays d’adoption, la Belgique, accompagnée par l’écrivain Paul Emond. Et ces émotions sont humaines : elles nous parlent. Ouvrir les yeux — plus que voir — regarder, contempler, méditer devant les constructions de Maja, c’est peut-être surtout ouvrir nos oreilles intérieures et percevoir les cris, les pleurs, les rires, les soupirs, la joie, non pas de Maja, mais les nôtres, réveillés par son art.

Pour aller au cœur des vécus, Maja découpe. Intentionnellement, inconsciemment, par habitude mûrie au fil du temps. Elle déstructure, puis organise, enthousiaste, émerveillée, dans un état d’esprit créatif. Elle réinvente une réalité qui parle à celles et ceux qui acceptent d’ouvrir la porte de leur cœur, en laissant de côté certains mécanismes de défense. Oser s’accepter en tant qu’être humain, c’est bien plus que se soigner dans un monde rempli d’agressivité et de méchanceté — souvent l’expression de frustrations mal digérées. Oser l’authenticité, c’est accepter les limites de la condition humaine, c’est guérir psychologiquement de ce manque à être immortel, tout en accueillant le vieillissement comme une réalité à admettre et à assumer.

Et Maja découpe du papier journal. Elle est née avec ce matériau qui nous apporte des nouvelles de nos villages, de nos villes, de notre pays, du monde, et même de l’espace.

Le papier journal sollicite tous nos sens : il parle, il bruisse sous les doigts, il a une odeur, une texture, une couleur — du noir et blanc aux teintes les plus diverses. Et il se fait de plus en plus rare, impuissant dans la bataille qui l’oppose aux écrans toujours plus sophistiqués, qui en aveuglent plus d’un, au figuré comme au propre.

En utilisant le papier journal, Maja ancre son travail dans l’histoire d’une forme de communication qui résiste à l’effacement. Des dessins au charbon tracés du bout des doigts, à l’écriture à la plume, puis à l’imprimerie et enfin à l’ère informatique, le journal a traversé les siècles comme un témoin fragile mais tenace. Il porte sur ses pages les empreintes du monde : les nouvelles du jour, les drames et les joies, les espoirs et les colères, les victoires comme les défaites de l’humanité.

Chaque morceau découpé est un éclat d’histoire ; d’un acte adroit naît une figurine fragile. Chaque collage prolonge le geste initial dans une tentative de retenir ce qui passe. Chaque petit personnage porte une parcelle du passé, du présent et du futur par sa forme, sa couleur, sa consistance — et tout devient mouvement. Ainsi, Maja ne travaille pas seulement la matière : elle travaille le temps. Elle assemble des traces, des souvenirs, des fragments du monde pour en faire des œuvres qui nous renvoient à notre propre vécu, à nos mémoires, à nos silences.

Le papier journal devient alors un matériau de mémoire, un support de sensibilité, un fragment du réel qui, entre ses mains, se métamorphose en émotion.

Son art nous rappelle que rien n’est jamais définitivement perdu tant que quelqu’un accepte de le regarder, de l’écouter, de le ressentir. Et que, parfois, un simple morceau de papier journal peut contenir plus de vérité, de fragilité et d’humanité que bien des discours.

La présence de celles et ceux qui ne sont pas là, qui ne sont plus là, de celles et ceux qui ont rejoint l’orient éternel, demeure, parfois endormis, dans nos cœurs, nous les vivants. Maja réveille ces présences, ces histoires.

 

Que de partage lors du vernissage de l'exposition de Maja Polackova.
Que de partage lors du vernissage de l'exposition de Maja Polackova.
24 mars 2026

A partir de ce samedi 28 mars exposition de Maja Polackova.

Deux journées entre le voyage des œuvres de Bruxelles à Vaucelles et le montage avec Maja Polackova : le résultat interpellant est à voir à partir de samedi (présentation de l'exposition et de l'artiste à 18 h. 15). Maja est une artiste internationale qui a choisi d’entreprendre des études artistiques après un parcours universitaire qui l’orientait vers une thèse de doctorat. D’un côté, une intelligence manifeste, un savoir solide, une voie toute tracée — croyait-on. De l’autre, un cœur aux abois, un ventre vibrant d’enthousiasme, d’émerveillement, d’élans créatifs et inventifs.
D’un côté, une pensée stricte, rigoureuse, presque linéaire — celle qui, selon Einstein, conduit en ligne droite du point A au point B. De l’autre, une pensée intuitive, ouverte à l’imagination — cette force qui, toujours selon Einstein, peut conduire partout. Une pensée qui emprunte des raccourcis, des chemins de traverse, des détours imprévus. Car, dans le vécu, qu’est-ce qui compte réellement : l’objectif à atteindre ou l’expérience sensible qui se déploie en chemin ?
Maja n’est pas dans l’obsession de représenter ce que beaucoup croient être le réel. Grâce à sa sensibilité, à ses mains connectées à ses tripes, à ses gestes de découpage devenus des automatismes guidés par les forces inconscientes du moment, elle projette et colle des émotions sur des supports variés, de la feuille de papier aux murs plafonnés.

 

A partir de ce samedi 28 mars exposition de Maja Polackova.
A partir de ce samedi 28 mars exposition de Maja Polackova.
20 février 2026

MAJA POLACKOVA expose

Maja Polackova
EXPOSITION
 
Le samedi 28 mars, à partir de 17 h 30 (présentation de l’artiste à 18 h 15)
 
José HUBERT a le plaisir de vous inviter au vernissage - cocktail de l’exposition :
Maja POLACKOVA
Entre gestes et résonances
Collages narratifs où des silhouettes découpées dans des journaux recomposent des scènes collectives, entre humour et mélancolie.
le samedi 28 mars 2026
de 17 h. 30 à 20 h. présentation à 18 h. 15
29/03/2026– 12/04/2023,
ouvert les samedis et dimanches
de 14 h. à 17 h. puis sur RDV jusqu’au 26/04.
GALERIE des COLLINES
79 rue du Moulin – 5680 Vaucelles (Doische, Givet)
00 32 496 952 413 hubertjose2004@yahoo.fr http://www.galeriedescollineshubert.com

Plongez dans l’univers sensible et vibrant de Maja Polackova,

et dans celui de sa figurine — ce personnage délicat, presque chuchoté, qui traverse ses œuvres comme une présence fragile et pourtant tenace.

Maja a quitté une voie universitaire toute tracée conduisant à la présentation d’une thèse de doctorat pour accepter l’appel de la création et suivre des cours artistiques.

Elle ne représente pas le réel : elle en révèle les émotions. Ses gestes instinctifs et automatiques découpent, assemblent, réinventent. Ses collages réveillent nos souvenirs, nos joies, nos peurs, nos silences.

Son matériau de prédilection, le papier journal, porte les traces du monde. Entre ses mains, il devient mémoire, fragilité, humanité. Chaque fragment raconte un instant qui résiste à l’oubli.

L’exposition invite à ouvrir la porte du cœur, à accueillir ce qui demeure en nous, à reconnaître la beauté des traces laissées par le temps. Un voyage intérieur où un simple morceau de papier peut contenir plus de vérité qu’un long discours.

MAJA POLACKOVA expose
MAJA POLACKOVA expose
MAJA POLACKOVA expose
2 janvier 2026

Vive 2026

À titre individuel,

je me permets de vous souhaiter

d’ouvrir en grand

la porte intérieure

au Petit Prince - à la Petite Princesse -

qui ne vit nulle part ailleurs

que dans la fragilité de votre cœur.

 

Il (elle) est l’artiste de son existence ;

ne le (la) privez pas de ses crayons de couleur,

de ses pinceaux ni de ses outils de sculpteur.

 

Son désir inné

est de prendre l’air,

de respirer à pleins poumons,

les sens éveillés,

devant les voiles légères

de ses défenses,

pour vivre la vie

au sommet de la dune de l’existence,

face à la mer,

caressé (e) par la brise venue du large,

attiré (e) par la lumière de l’horizon.

 

Puis il (elle) se retrouve devant son miroir,

sur la toile il (elle) esquisse

et affine son autoportrait

avant de s’endormir chaque nuit

dans une paix retrouvée.  José Hubert

2 janvier 2026

Vive 2026

À titre individuel,

je me permets de vous souhaiter

d’ouvrir en grand

la porte intérieure

au Petit Prince - à la Petite Princesse -

qui ne vit nulle part ailleurs

que dans la fragilité de votre cœur.

 

Il (elle) est l’artiste de son existence ;

ne le (la) privez pas de ses crayons de couleur,

de ses pinceaux ni de ses outils de sculpteur.

 

Son désir inné

est de prendre l’air,

de respirer à pleins poumons,

les sens éveillés,

devant les voiles légères

de ses défenses,

pour vivre la vie

au sommet de la dune de l’existence,

face à la mer,

caressé (e) par la brise venue du large,

attiré (e) par la lumière de l’horizon.

 

Puis il (elle) se retrouve devant son miroir,

sur la toile il (elle) esquisse

et affine son autoportrait

avant de s’endormir chaque nuit

dans une paix retrouvée.  José Hubert

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